
ZINZAG-LOKRIST
( INZINZAC-LOCHRIST )

Inzinzac-Lochrist: le blavet et les anciennes forges.
Inzinzac-Lochrist
■ Inzinzac-Lochrist: Toponymes
L'immense majorité des toponymes de Inzinzac-Lochrist datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes.Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naître nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.
Déplorons ces néo-toponymes passe-partout, tristes, effrayants et déprimants appliqués sans réflexion à des lieux chargés de belle histoire: combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé...
Merci à wikipédia et autres d'arrêter de plagier nos textes et travaux
Inzinzac-Lochrist

- Français: Inzinzac-Lochrist
- Breton: Zinzag-Lokrist
( Brezhoneg ) - Population: 6 526
Gentilé: Lochristois - Type: Commune
- Superficie: 44,67 km²
Densité: 146.09 hab/km²
- Latitude: 47°51'38" N
Longitude: 3°16'60" W
- Latitude: 47.843934" N
Longitude: -3.266539
- pages: 19
⌘ Étymologies et toponymes

Abriès: Début XX°: le hameau du Roux
Inzinzac-Lochrist est une commune formée par quatre entités: Inzinzac, Lochrist, Penquesten et Kerglaw.
Inzinzac, en breton Zinzag, est attesté en 1387 dans les archives du Chapitre de Vannes sous la forme Disinsac. Comme tous les toponymes se terminant en -ac, Inzinzac dérive certainement du nom d'un domaine gallo-romain originel dont le propriétaire devait être un certain Dicinius, gentilice latin que l'on retrouvait aussi en Ombrie et Étrurie.
Lochrist, en breton Lokrist, nous est dévoilé en 1277 dans le cartulaire de l'Abbaye de la Joie avec un Locus Christi aussi retrouvé en 1385 avec un Saint-Crist. Toujours cette abbaye nous livre un Prioratus Santœ-Crucis de Loco Christi en 1455.
Penquesten, en breton Penc'hesten, nous apparaît dans documents provenant de l'Abbaye de La Joie en 1427 avec un Penquestlen, puis avec stables et multiples Penquesten au XVIII° siècle. Ce toponyme est formé des mots bretons Pen = bout, pointe, extrémité, tête et Kistin, ur Gistinnenn = châtaignes, une châtaigne ; soit le bout d'une zone où il y a des châtaignes.
Kerglaw, en breton Kerglaw, est simplement la Maison Le Gléau et c'est en 1427 que ce toponyme apparaît dans les chartes et document de l'Abbaye de la Joie ; il y est sous la forme Kergléau. Glev est attesté comme patronyme signifiant fort, brave dans le Cartulaire de Redon au IX° siècle. Il a évolué en Le Gléau et est toujours nom de famille en Bretagne.
◎ Hameaux et quartiers
- Branguel -
Long: : 47.844181 - Lat: : -3.261146
Nous n'avons trouvé de forme antérieure aux Cartes des Cassini ; cartes où nous avons un Brangouel. Nous chercherions peut-être vers un Bre an Gouel - colline où l'on fait la fête, lieu de réjouissances ? - Pen er Prat - Penn ar Prad
Long: : 47.839874 - Lat: : -3.267097
Ce toponyme, Penn ar Prad en breton et signalé sur les Cartes des Cassini sous la graphie Penprat, se décompose en Pen - tête, bout, et Prad - champ. Il s'agit donc du bout du champ.


