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Sisteron

Étymologies et toponymes
Sisteron
Sisteron: au pied du Rocher de la Baume...

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TSisteron: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Sisteron remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Sisteron

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tFrançais Sisteron
tPopulation 7 460 hab
tGentilé Sisteronais
tSuperficie 50,25 km²
tDensité148.46 hab/km²
tLatitude 44°12'41" N
tLongitude 5°57'35" E
tLatitude44.194632
tLongitude5.942957


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tSisteron

Sisteron, en provençal Sisteroun, est attesté au IV° siècle sous la forme Segusterone que nous retrouvons sous la forme Segisterico en 739. Sisteron, d’après les toponymistes, dériverait d’un Seg- gaulois, langue celtique, et Ster utilisé comme suffixe. Certains voudraient présenter Ster comme un comparatif augmentatif pour faire de Sisteron une forteresse plus puissante – mais de quoi, on ne le sait !

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tHameaux et quartiers

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PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.