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Languidic

Étymologies et toponymes

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TLanguidic: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Languidic remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Languidic

languidic


tFrançais Languidic
tPopulation 7 300 hab
tGentilé languidiciens
tSuperficie 109,08 km²
tDensité66.92 hab/km²
tLatitude 47°50'60" N
tLongitude 3°10'0" W
tLatitude47.833302
tLongitude-3.166670


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tLanguidic

Languidic, en breton Langedig, est signalé dès 1160. Ce toponyme se décompose en Lann ; utilisé comme radical, il est toujours suivi d'un nom de personne. Bien que souvent traduit en ermitage, ce mot a gardé son sens originel de village en Gallois. Nous pensons que ces Lann font plus allusion au village qu'à l'ermitage ; christianisation de l'histoire faisant. Langedig - Languidic serait alors un village créé par un groupe d'émigrants bretons dont le penntiern - chef, aurait été un certain Kedig ou Kintig.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.