
PLEAOL
( PÉAULE )

:
Péaule
■ Péaule: Toponymes
L'immense majorité des toponymes de Péaule datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes.Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naître nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.
Déplorons ces néo-toponymes passe-partout, tristes, effrayants et déprimants appliqués sans réflexion à des lieux chargés de belle histoire: combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé...
Merci à wikipédia et autres d'arrêter de plagier nos textes et travaux
Péaule

- Français: Péaule
- Breton: Pleaol
( Brezhoneg ) - Population: 2 500
Gentilé: péaulais - Type: Commune
- Superficie: 39,25 km²
Densité: 63.69 hab/km²
- Latitude: 47°35'60" N
Longitude: 2°22'0" W
- Latitude: 47.583302" N
Longitude: -2.366670
- pages: 19
⌘ Étymologies et toponymes

Péaule: Début XX°, mariage à Péaule: les cuisinières
Péaule, en breton Pleaol et en gallo Piao, est signalé, pour la première fois connue dans les écrits, en l'an 876 dans le cartulaire de Redon. Nous l'y retrouvons dans ce passage latin Plebe que dicitur Gablah, puis en l'an 1008 avec un Plebe Gavele. Ce n'est qu'en 1351 que ce toponyme apparaît dans les archives du Chapitre de Vannes avec une forme proche de celle utilisée actuellement avec un Ploiaule, puis, dans les enquêtes concernant la canonisation de Saint Vincent Ferrier, en 1387 et 1453 avec un Ploeaule. Nous pouvons lire un Plaule en 1453, un Pleaule en 1516 et 1552 suivi d'un Pleaulle en 1553 pour terminer par un Peône en 1709.
Les sens proposés à ce toponyme semblent converger vers un Peuple de la cour, ou population de la cour - sous entendu du Vieux Doyenné. Une autre explication, naissant de la première mention de ce toponyme breton désignerait une population située sur une bifurcation, avec un radical Gabl = fourche. Cette première mention du toponyme parle d'un certain Pascuuethen qui pour le salut de l'âme de sa femme, Rancaranton, fait don de terres à l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon et spécifie que le fermier cultivant ces terres s'appelle Uuoretan. Il est aidé de ses frères: Tanetcar et Hirdcar.

