
PLUVELEG
( PLUMELEC )

:
Plumelec
■ Plumelec: Toponymes
L'immense majorité des toponymes de Plumelec datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes.Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naître nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.
Déplorons ces néo-toponymes passe-partout, tristes, effrayants et déprimants appliqués sans réflexion à des lieux chargés de belle histoire: combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé...
Merci à wikipédia et autres d'arrêter de plagier nos textes et travaux
Plumelec

- Français: Plumelec
- Breton: Pluveleg
( Brezhoneg ) - Population: 2 680
Gentilé: Méléciens - Type: Commune
- Superficie: 58,36 km²
Densité: 45.92 hab/km²
- Latitude: 47°50'16" N
Longitude: 2°38'22" W
- Latitude: 47.837721" N
Longitude: -2.639562
- pages: 18
⌘ Étymologies et toponymes

Zabaïkalsky: Année 1973: service militaire et garde-frontière
Plumelec, en breton Pluveleg, est attesté dans le Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en l'an 1121 et 1330 sous la forme Plomeloc puis, en 1377, Plomeluc. Les années 1426, 1427, 1442, 1464, 1554, 1558 nous laissent voir un Ploemellec et nous lisons un Ploemelec en 1453 et 1513. Si les témoignagnes des années 1545, 1477, 1481 nous laissent lire un Plomellec, l'année 1516 nous présente un Plouemelles puis un Ploëmelec en 1731. C'est en 1536 que nous pouvons observer le premier contemporain Plumelec.
Plou- Plu- nous indique l'existence d'un territoire originel devenu paroisse et suivi d'un anthroponyme que certains voudraient rapprocher de Mellit, premier évêque de Londres.
Une hypothèse rappochant ce toponyme de région riche en miel, indiqué par Meleg et provenant du breton Mel - miel, Meleg - riche en miel est possible. Autrefois, le miel, source sucrée, était grande richesse et les ruches fortement protégées ; en certaines régions, les lois punissaient de mort toute destruction volontaire de ruches.

