Hérault

Étymologies et toponymes
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 Vailhan: Le lac des Olivettes...
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■ Hérault: Étymologies et toponymes

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes.

Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naître nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons ces néo-toponymes passe-partout, tristes, effrayants et déprimants appliqués sans réflexion à des lieux chargés de belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé

Hérault

Hérault
  • Département: Hérault
  • Département: Erau
  • Population: 1 001 041 hab.
    Gentilé: Héraultais
  • Superficie: 6 101,00 km²
    Densité: 164.08 hab./km²
  • Latitude: 43°37'21" N
    Longitude: 3°50'21" E
  • Latitude: 43.622609" N
    Longitude: 3.839061

⌘ Hérault: Étymologies et toponymes

⟾ Le département

Le département de l'Hérault tire son nom de la rivière éponyme. Né sur le mont Aigoual dans le massif des Cévennes, départements du Gard et de Lozère, l'Hérault, long de 160 kilomètres, se jette en Méditerranée au niveau d'Agde.

La langue locale: L'Occitan

La langue parlée dans le département de l'Hérault était l'Occitan. La langue occitane, langue des troubadours et d'une immense richesse a longtemps été combattue par la République. Ayant perdu beaucoup de ses locuteurs, elle est largement supplantée par le Français. Il existe néanmoins un fort courant occitan et de nombreux jeunes se sont remis à apprendre et parler cette langue. Le succès des écoles occitanes bilingues, dont les écoles Calandretas sont la partie la plus voyante, en est le plus beau témoignage. La prise de conscience de certains hommes politiques occitans l'aide des Régions occitanes et du Département sont des soutiens indispensables à cette reconquête linguistique qui, comme pour toutes les langues, est une richesse inestimable pour toute l'Humanité.

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◎ Toponymes communaux

  • Abeilhan - Abelhan

    Abeilhan, en occitan Abelhan se retrouve sous sa forme latine Castello de Abelino en 1059 puis est confirmé en 1149 sous le nom de Castrum de Abellano.

    Ce toponyme dérive du patronyme gallo-romain Abelius ou Apillius.

  • Adissan - Adiçan

    Adissan, Adiçan en occitan, sous la forme latine Deyssano - Rector de Deyssano. Dans ce même rôle nous retrouvons Adissan en 1536 avec un Villa cum ecclesia S. Adriani de Adissano.

    Ce toponyme semble dériver du gentilice romain Aticianus ou Atittianus ; sans doute le propriétaire originel d'un domaine agricole gallo-romain présent en ces lieux et semblant correspondre à l'emplacement du village actuel.

  • Agde - Agde

    Agde, en occitan Agde, fondée au VI° siècle avant JC par les massaliotes est nommée Tyché Agathé - la bonne fortune. Stable pendant de longs siècles, nous retrouvons ce toponyme sous la forme Agathe avec quelques variantes. C'est en 1076 dans le cartulaire de Foix que l'on peut attester l'utilisation d'Agde sous sa forme actuelle.

    Agathé Tyché est une divinité tutélaire apportant bonne fortune, chance et prospérité. Strabon indique que ce comptoir visait à bloquer l'expansion nordique des Ibères.

  • Agel - Agèl

    Agel, en occitan Agèl, est attesté dès 782 dans les archives de la cathédrale de Narbonne où il se retrouve sous la forme latine Agellum.

    Agellus est un mot latin signifiant Petit Champ ; sans doute un champ dont la superficie était significativement plus petite que les autres et permettait sa localistaion sans erreur possible.

  • Agonès - Agonès

    Agonès, en occitan Agounès, est attesté dès 803 dans le cartulaire de Gellone puis se retrouve en 1173 - De Agaunico. C'est en 1625 que la forme occitane Agounès se retrouve dans plusieurs pouillés.

    Agonès dérive d'un anthroponyme gallo-romain, Agonus.

  • Aigne - 34 - Anha

    Aigne, en occitan Anha, est attesté comme paroisse en 1101 puis se retrouve dans plusieurs pouillés.

    Aigne dérive d'un anthroponyme latin Annius. Les fouilles réalisées dans la commune ont dévoilé la présence d'une villa gallo-romaine bâtie en 121 avant Jésus-Christ. Si nous ne pouvons affirmer que le premier propriétaire ait donné son nom à la commune, l'hypothèse reste agréable.

  • Aigues-Vives (34) - Aigas Vivas

    Aigues-Vives, en occitan Aigas-Vivas, est attesté dès 782 et se retrouve dans les archives de la cathédrale de Narbonne sous sa forme latine.

    Aigues-Vives ne pose aucun problème de compréhension et rappelle la présence d'eaux vives suffisamment caractéristiques pour donner leur nom à la commune.

  • Alignan-du-Vent - Alinhan-del-Vent

    Alignan-du-Vent, en occitan Alinhan del Vent est attesté en 1127 sous la forme Alinia puis en 1183 sous la forme latine Aliniana ; 1518 voit ce toponyme précisé avec Linhanum Venti.

    Ce toponyme semble dériver de l'anthroponyme latin Alinianus et une urne funéraire maintenant disparue le confirmerait.

    Il s'agit probablement d'un vétéran qui, en échange de ses bons et loyaux services à l'Empire, reçut un territoire en dotation.

  • Aniane - Anhiana

    Aniane, en occitan Anhiana se retrouve attesté dans le cartulaire d'Anian dès 782 sous sa forme latine Anianus. C'est en 1624, la langue française étant langue du Royaume depuis l'ordonnance de Villers-Cotterêts signée en 1539, que l'Anhiana occitan est francisé en Aniane.
    Aniane dérive de l'anthroponyme Anianus.

  • Arboras - Arboraç

    Arboras, en occitan Arboraç est attesté dans le cartulaire de Gellone dès 804 - illa de Arboracis, seu de Arboratis et le cartulaire d'Anian le cite en 1124 sous forme latin Arborascium.
    Ernest Nègre, dans sa Toponymie Générale de France, propose Arbor - Arbre en latin avec un suffixe gaulois -atis ayant le sens de ensemble, groupe.... Ce suffixe -at, -ad, ici doté d'une terminaison latine -is, est toujours utilisé en breton, langue celtique comme le gaulois avec un sens indiquant un contenu comme par exemple ur werenn - un verre, ur werennad - un contenu de verre.

  • Argelliers - Argelièrs

    Argelliers, en occitan Argelièrs, est attesté en 1154 dans le cartulaire d'Anians où il apparaît dans une phrase citant l'église dédiée à Saint Stéphane - St Stephanus de Argillariis.

    Ce toponyme est très proche du mot occitan Argiala désignant l'argile dérive du latin 'argillia' - terre glaise. Quelques dictionnaires anciens notent Argille avec un ll mouillé. Sans doute la présence d'argile et son usage en poterie aura influé la naissance de ce toponyme.

  • Aspiran - Aspiran

    Aspiran, idem en occitan, est attesté en 844 et se retrouvent dans les archives de la cathédrale Saint Nazaire de Béziers où la paroisse apparaît sous le nom latin de Aspirianus.

  • Assas - Assàs

    Assas, en occitan Assàs, est attesté en 1103 - Arzads - puis se retrouve en 1129 sous la forme Arzas dans le cartulaire de Gellone.

    La consultation du dictionnaire occitan donne Arsar - brûler; sens pouvant être hypothèse expliquant ce toponyme; une zone ou constructions ayant été la proie des flammes de manière suffisamment marquante pour marquer les esprits et ce lieu d'une emprunte toponymique. L'hypothèse est séduisante...

  • Assignan - Assinhan

    Assignan, en occitan Assinhan, est attesté en 936 dans les archives de l'église de Saint-Pons-de-Thomières - Asinianum. Ce toponyme est confirmé dans les archives de la cathédrale d'Albi en 974 puis en 1271.

    Asinianus est un anthroponyme latin. Sans doute un vétéran, ou gallo-romain, ayant édifié une villa que des fouilles archéologiques pourraient peut-être un jour, découvrir lors de travaux dans la commune.

  • Aumelas - Aumelas

    Si Aumelas, en occitan Aumelaç, est attesté en 1036 dans les archives du château de Foix sous la forme latine Omelares Castellum, son église, dédiée à Saint Pierre, est attestée en 990 dans les archives de l'abbaye de Saint Tibéry.

    Aumelas semble dériver de Ulmus - Orme et, selon Ernest Nègre, désignerait une olmeraie originelle.

  • Aumes - Aumas

    Aumes, en occitan Aumas, est attesté pour la première fois connue en 1119 dans le cartulaire de l'abbaye de Gellone où il se retrouve sous la forme Almas et, dérivant du latin, semblerait désigner un ensemble de bonnes terres ; Almas en latin.

  • Autignac - Autinhac

    Autignac, en occitan Autinhac, dérive d'un anthroponyme latin - un certain Altinius, propriétaire du domaine gallo-romain originel d'où la commune tire son toponyme.

    Les archives de l'abbaye de Saint Tibéry signalent en l'an 990 l'existence de ce domaine sous la forme latine Altignagus Villa.

  • Avène - Avèna

    Avène, en occitan Avèna, est attesté pour la première fois connue en 1115 dans le cartulaire de Gellone sous la forme Avenna et désigne le village et la source thermale présente sur la commune et appréciée depuis les temps les plus reculés.

    De nombreux hydronymes français sont donnés pour dériver d'une racine pré-celtique Av- - eau courante et ce type de racine se retrouve aussi dans l'Aven, fleuve côtier breton passant à Pont-Aven ou dans Avançon, commune des Hautes-Alpes.

  • Azillanet - Asilhanet

    Azillanet, en occitan Asilhanet est attesté en 1649 sous la forme Asilhanet, puis, dans le terrier de la paroisse, sous la forme Azillanet.

  • Babeau-Bouldoux - Babau e Boldors

    Babeau-Bouldoux, en occitan Babau e Boldors, est né de la fusion du hameau de Babeau et de celui de Bouldoux pour former la commune actuelle.

    Babeaux est attesté dès l'an 1127 sous la forme Baboira ; nous le retrouvons alors dans le cartulaire de Gélase. Nous n'avons encore trouvé trace de Bouldoux.

  • Baillargues -

    Baillargues, en occitan Balhargues, est attesté en l'an 825 avec un Villa de Bajanicis rappelant l'existence en ces lieux d'un domaine gallo-romain originel. L'année 1155 nous fait découvrir un de Belanicis que nous retrouvons en l'an 1154 sous la forme de Balaneges.

    Ce toponyme proviendrait d'un anthroponyme, Balius, probablement le fondateur de ce domaine originel.

  • Balaruc-le-Vieux -

    Balaruc, en occitan Balaruc, qu'il soit Balaruc-le-Vieux - Balaruc Vièlh, ou Balaruc-les-Bains - Los Banhs de Balaruc, est attesté en 961 sou la forme Balarug.

    Ce toponyme subit plusieurs altérations comme Balazuc ou Baladuc, avant de se fixer sous sa forme actuelle. Balaruc, pour Ernest nègre, dériveraient probablement du latin Vada Luci - gués dans les bois.

  • Balaruc-les-Bains -

    Balaruc, en occitan Balaruc, qu'il soit Balaruc-le-Vieux ou Balaruc-les-Bains, Los Banhs de Balaruc, est attesté en 961 sous la forme 'Balarug'. Ce toponyme subit plusisuers altération - Balazuc, Baladuc... avant de se fixer sous sa forme actuelle. Balaruc, pour Ernest Nègre, dériveraient probablement du latin 'Vada Luci' - gués dans les bois.

    Le 11 décembre 1886, Balaruc est scindé en deux communes: Balaruc-le-Vieux et Balaruc-les-Bains étaient nées.

  • Bassan -

    Bassan, en occitan Baçan, est attesté en l'an 990 ainsi qu'en l'an 1207 avec un Bacianim villa, ecclesia. Nous retrouvons ce toponyme sous la forme Basianum avec l'année 1210. 1129 nous indique que ce lieu est placé sous la protection de Saint Félix avec un Ecclesia S. Felicis de Baxano.

    < Bassan et ses toponymes >

  • Beaufort -

    Beaufort, en occitan Baufòrt, est attesté en l'an 1060 avec un Belfort, graphie que nous retrouvons en 1095 et 1145 à l'identique ; ceci dans le cartulaire de l'abbaye de Moissac. Le cartulaire de l'abbaye de Narbonne nous signale que la paroisse est placée sous la protection de Saint Martin avec un Ecclesia St. Martini de Belle forti.

  • Beaulieu (54) - Belloc

    Beaulieu, en occitan Bèuluòc, est attesté en l'an 1142 dans le cartulaire de l'abbaye de La Grasse et de celle de Fondfroide avec un Bel-Log. L'année 1150 nous dévoile un Belloc puis un Villa de Belloloco en 1159. La paroisse de Beaulieu était placée sous la protection de Sainte Marie dès l'an 1178.

  • Bédarieux - Bedarius

  • Belarga -

  • Berlou -

  • Bessan -

  • Béziers - Besièrs

  • Boisseron -

  • Boisset -

  • Boujan-sur-Libron -

  • Bouzigues -

  • Brenas -

  • Brignac -

  • Brissac -

  • Buzignargues -

  • Cabrerolles - Cabrairòlas

  • Cabrières -

  • Cambon-et-Salvergues -

  • Campagnan -

  • Campagne -

  • Camplong -

  • Candillargues -

  • Canet -

  • Capestang -

  • Carlencas-et-Levas - Carlencaç e Levaç

  • Cassagnoles -

  • Castanet-le-Haut -

  • Castelnau-de-Guers -

  • Castelnau-le-Lez -

  • Castries -

  • Causse-de-la-Selle -

  • Causses-et-Veyran -

  • Caussiniojouls -

  • Caux -

  • Cazedarnes -

  • Cazevieille -

  • Cazilhac -

  • Cazouls-d'Hérault -

  • Cazouls-les-Béziers -

  • Cébazan -

  • Ceilhes-et-Rocozels -

  • Celles -

  • Cers -

  • Cessenon-sur-Orb -

  • Cesseras -

  • Ceyras -

  • Clapiers -

  • Claret -

  • Clermont-l'herault -

  • Colombières-sur-Orb -

  • Colombiers -

  • Combaillaux -

  • Combes -

  • Corneilhan - Cornelhan

  • Coulobres -

  • Courniou -

  • Cournonsec -

  • Cournonterral -

  • Creissan -

  • Cruzy -

  • Dio-et-Valquières -

  • EspondEilhan -

  • Fabregues -

  • Faugeres -

  • Felines-minervois -

  • Ferrals-les-montagnes -

  • Ferrières-les-verreries -

  • Ferrières-Poussarou -

  • Florensac -

  • Fontanes -

  • Fontes -

  • Fos -

  • Fouzilhon -

  • Fozières -

  • Fraisse-sur-Agout -

  • Frontignan -

  • Gabian -

  • GalarGues -

  • GanGes -

  • GarriGues -

  • GiGean -

  • Gignac -

  • Gornies -

  • Grabels -

  • Graissessac -

  • GuzarGues -

  • Herepian -

  • Jacou -

  • Joncels - Jaucèls

  • Jonquières -

  • Juvignac -

  • La Boissière -

  • La Caunette -

  • La grande-motte -

  • La Livinière -

  • La saLvetat-sur-agout - La saLvetat d'agot

  • La tour-sur-orb -

  • La vacquerie-et-saint-martin-de-castries -

  • Lacoste -

  • Lagamas -

  • LamaLou-Les-bains -

  • Lansargues -

  • Laroque -

  • Lattes -

  • Laurens -

  • Lauret -

  • Lauroux -

  • Lavalette - 34 - La Valeta

  • Laverune -

  • Le Bosc -

  • Le Bousquet-d'Orb -

  • Le Caylar - Lo Cailar

  • Le crès - Lo crèç

  • Le cros -

  • Le pouget -

  • Le poujoL-sur-orb -

  • Le pradaL -

  • Le puech -

  • Le souLie -

  • Le triadou -

  • Les aires -

    Les Aires, en occitan Las Airas, est née en 1845 d'un démembrement de l'ancienne commune de Mourcairol.

    C'est au XI° siècle que nous trouvons trace écrite de ce toponyme dans le Cartulaire de Gellone sous la forme Airas. Le terrier de Mourcairol cite ce toponyme en 1702, sous sa forme actuelle Les Aires

    Nous pourrons rapprocher ce toponyme de Los Aires - airelles, arbustes, mot occitan dérivant du latin Airas signifiant poirier sauvage.

  • Les mateLLes -

  • Les Plans - Los Plans

  • Les rives -

  • Lespignan -

  • Lezignan-La-cebe -

  • Liausson -

  • Lieuran-cabrières -

  • Lieuran-Les-beziers -

  • Lignan-sur-orb -

  • Lodeve -

  • Loupian -

  • Lunas - Lunàs

  • Lunel - Lunèl

  • LuneL-vieL -

  • Magalas -

  • Maraussan -

  • Margon -

  • Marseillan -

  • Marsillargues -

  • Mas-de-londres -

  • Mauguio -

  • Maureilhan -

  • Merifons -

  • Mèze - Mèsa

  • Minerve -

  • Mireval -

  • Mons -

  • Montady -

  • Montagnac -

  • Montarnaud -

  • Montaud -

  • Montbazin -

  • Montblanc -

  • Montels -

  • Montesquieu -

  • Montferrier-sur-lez -

  • Montouliers -

  • Montoulieu -

  • Montpellier - Montpelhièr

    Montpellier est attesté en l'an 975 sous la forme latine Mospestellarius puis, en l'an 1060, dans cette phrase In comitatu Substancionensi in parrochia S. Dionisii villa q. dicilur Monspistilla que l'on peut lire dans le cartulaire de Gellone. Les années 1068 et 1076 signalent un Monspistellarius ainsi qu'un Montpester.

    L'explication de ce toponyme laisse plusieurs hypothèses en suspens: elles vont du Mont des Pucelles au Mont des Épiciers ou Mont des pastels...

  • Montpeyroux -

  • Moules-et-baucels -

  • Moureze -

  • Mudaison - Mudason

  • Murles -

  • Murviel-les-beziers -

  • Murviel-les-Montpellier -

  • NebiaN -

  • Neffies -

  • Nézignan-l'Évêque -

  • NissaN-lez-eNseruNe -

  • Nizas - 34 - Nisaç

  • Notre-dame-de-loNdres -

  • Octon -

  • Olargues -

  • Olmet-et-villecun -

  • Olonzac -

  • Oupia -

  • Pailhes -

  • Palavas-les-flots -

  • Pardailhan -

  • Paulhan -

  • Pegairolles-de-bueges -

  • Pegairolles-de-l'escalette -

  • Péret -

  • Perols -

  • Pezenas -

  • Pezenes-les-mines -

  • Pierrerue -

  • Pignan -

  • Pinet -

  • Plaissan -

  • Poilhes - Pòlhas

  • Pomerols -

  • PoPian -

  • Portiragnes -

  • Poujols -

  • Poussan -

  • Pouzolles -

  • Pouzols - Posòls

  • Prades-le-lez -

  • Prades-sur-vernazobre -

  • Premian -

  • Puechabon -

  • Puilacher -

  • Puimisson -

  • Puissalicon -

  • Puisserguier -

  • Quarante -

  • RestinclièRes -

  • Rieussec -

  • Riols -

  • RomiguièRes -

  • RoquebRun -

  • RoqueRedonde -

  • Roquessels -

  • Rosis -

  • Rouet -

  • Roujan - Rojan

  • Saint-andré-de-buegeS -

  • Saint-andré-de-SangoniS -

  • Saint-auneS -

  • Saint-bauzille-de-la-Sylve -

  • Saint-bauzille-de-montmel -

  • Saint-bauzille-de-putoiS -

  • Saint-breS -

  • Saint-chinian -

  • Saint-chriStol -

  • Saint-clément-de-rivière -

  • Saint-drezery -

  • Saint-étienne-d'albagnan -

  • Saint-étienne-de-gourgaS -

  • Saint-étienne-eStrechoux -

  • Saint-félix-de-l'heraS -

  • Saint-félix-de-lodez -

  • Saint-gély-du-feSc - Sant-geli-dau-feSc

  • Saint-genièS-de-fontedit -

  • Saint-genièS-de-varenSal -

  • Saint-genièS-deS-mourgueS -

  • Saint-georgeS-d'orqueS -

  • Saint-Gervais-sur-Mare -

  • Saint-guilhem-le-déSert -

  • Saint-guiraud -

  • Saint-hilaire-de-beauvoir -

  • Saint-jean-de-buegeS -

  • Saint-jean-de-cornieS -

  • Saint-jean-de-cuculleS -

  • Saint-jean-de-foS - Sant joan de fòrcS

  • Saint-jean-de-la-blaquière -

  • Saint-jean-de-minervoiS -

  • Saint-jean-de-vedaS -

  • Saint-julien -

  • Saint-juSt -

  • Saint-martin-de-l'arcon -

  • Saint-martin-de-londreS -

  • Saint-mathieu-de-trevierS -

  • Saint-Maurice-Navacelles -

  • Saint-Michel - 34 - Sent Miquèu

  • Saint-Nazaire-de-Ladarez -

  • Saint-Nazaire-de-Pézan -

  • Saint-pargoire -

  • Saint-paul-et-valmalle -

  • Saint-pierre-de-la-fage -

  • Saint-ponS-de-mauchienS -

  • Saint-ponS-de-thomièreS -

  • Saint-privat -

  • Saint-Saturnin-de-Lucian -

  • Saint-SerieS -

  • Saint-thibery -

  • Saint-vincent-d'olargueS -

  • Saint-vincent-de-barbeyrargueS -

  • Sainte-croix-de-quintillargueS -

  • Salasc - Salasc

  • SaturargueS -

  • Saussan - Çaussan

  • Saussines -

  • SauteyrargueS -

  • Sauvian -

  • Serignan -

  • Servian -

  • Sète - Seta

  • Siran -

  • Sorbs - Sòrbs

  • Soubès - Sobès

  • Soumont -

  • Sussargues -

  • Taussac-la-billière -

  • Teyran -

  • Thezan-les-beziers -

  • Tourbes -

  • Tressan -

  • Usclas-d'heraUlt -

  • Usclas-dU-bosc -

  • Vacquières -

  • Vailhan -

  • Vailhauques -

  • Valergues -

  • Valflaunes -

  • Valmascle -

  • Valras-plage -

  • Valros -

  • Velieux -

  • Vendargues -

  • Vendemian -

  • Vendres -

  • Verargues -

  • Verreries-de-moussans -

  • Vias -

  • Vic-la-gardiole -

  • Vieussan -

  • Villemagne-l'argentière -

  • Villeneuve-lès-Béziers - Vilanòva de Besièrs

  • Villeneuve-lès-Maguelone - Vilanòva de Magalona

  • Villeneuvette -

  • Villespassans -

  • Villetelle -

  • VilleVeyrac -

  • Viols-en-Laval -

  • Viols-le-Fort - Viòus lo Fòrt

⌘ Nos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.