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Étymologies et toponymes
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Lyon: La Saône, à Lyon...

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TLyon: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Lyon remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Lyon

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tFrançais Lyon
tPopulation 474 900 hab
tGentilé lyonnais
tSuperficie 47,87 km²
tDensité9920.62 hab/km²
tLatitude 45°46'32" N
tLongitude 4°50'29" E
tLatitude45.758900
tLongitude4.841390


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tLyon

L'ancien Lugdun, Lugdunon, latinisé en Lugdunum, est devenu notre Lyon actuel au cours des siècles. Passant de Lugdun, ou Lugdunon, ce toponyme est devenu Luon puis Lyon au XIII° siècle. Le confluent des Saône et Rhône, région de dépôts alluvionnaires faisant naitre multiples îles et îlots, proies régulières des crues ne permettant pas d'envisager un habitat pérenne et sûr, il est prouvé que le Lugdun originel se situait sur la colline de Fourvières...

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tHameaux et quartiers

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PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.