BALLONS
BALLONS: De splendides paysages vous accompagnent...
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DRÔME

H   Les toponymes des communes

Les toponymes de nos communes, pour certains, remontent aux temps les plus reculés, et même au néolithique pour les plus anciens. Au cours des siècles, ils ont subi les déformations du temps et, semblant parfois méconnaissables, sont une source d'informations remarquables.

Les listes départementales voient des ajouts réguliers ; n'hésitez donc pas à y revenir régulièrement.

DRÔME

tFrançais DRÔME
tPopulation 473 428 hab
tGentilé DROMOIS
tSuperficie 6 530,00 km²
tDensité 72.5 hab/km²
tLatitude 0°0'0" N
tLongitude 0°0'0" E
tLatitude
tLongitude

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DRÔME: Toponymes du département


AIX-EN-DIOIS > AIS

Aix-en-Diois fut longtemps connue sous le simple toponyme Aix et ce n'est que récemment que en-Diois fut rajouté. Aix se retrouve sous la forme Ais en 1178 sur le cartulaire de Die. Il se retrouve aussi, à date identique, dans le cartulaire de l'abbaye de Durbon, Saint-Julien-en-Beauchêne. On retrouve ce toponyme à travers les ans sous la forme Ays, ou sous sa forme latine dans Aysium, Aesio, etc...

Comme tous les Aix, de France et d'Allemagne, ce Aix dérive du latin Aqua signifiant Eau. Sans doute la présence de sources, permettant ces bains dont le monde gallo-romain fut si friand, expliquent ce toponyme.


ALBON > ALBON

Albon semble connu dès 571, date à laquelle il apparaît sous la forme Epao, Epaonese. C'est en 1080 que ce toponyme apparaît pour la première fois certaine avec un Villa de Albon ; en 1328, nous trouvons un Castrum de Albone. Albon, selon Ernest Nègre, dériverait du mot gaulois Epo et d'un suffixe -auno. Ce toponymiste lui donne la signification d'Oppidium du Cheval.


ALEYRAC > ALEYRAC

Aleyrac, en occitan Aleyrac est cité pour la première fois en 1250 dans le cartulaire du monastère de l'Île-Barbe. Comme tous les toponymes de la région se terminant en -ac, ce toponyme fait référence à un habitat gallo-romain, probablement une villa gallo-romaine dont les traces se sont perdues et dont le premier propriétaire, ou un des premiers propriétaires, devait être un certain 'Alarius'.


ALIXAN > LES ALEISSANS

Alixan, en occitan *** ***, est cité pour la première fois en 950 dans le cartulaire de Romans sous la forme latine Villa de Alexianus. Ce toponyme dérive donc du nom romain Alexianus - Alexandre; sans doute le premier propriétaire de la villa gallo-romaine originelle.


ALLAN > ALAND

Allan, en occitan Aland est cité pour la première fois connue et certaine dans les écrits en 1183, dans les masures de l'Île Barbe, sous la forme latine 'Santa Maria de Alondo' qui rappelle l'exitence en ces lieux d'un lieu de culte consacré à la Vierge Marie; un Alon est cité en 1138 mais sa localisation n'est pas certaine. Allan semble dériver d'un ethnonyme germanique 'Alon'; sans doute un de ces guerriers germains qui, en échange de bons et loyaux services rendus à l'Empire Romain, se voyaient gratifiés de terres un peu partout dans cet Empire.


ALLEX > ALÈIS

Allex, en occitan Alèis est cité pour la première fois connue et certaine dans les écrits en 928, date à laquelle nous le retrouvons dans le cartulaire de l'abbaye de Cluny sous la forme 'Alisium'. Et, en 953 dans ce même cartulaire, ce toponyme est parfaitement localisé au sud de Valence. Allex dériverait du mot 'Alisa' signifiant 'Falaise'; la morphologie du lieu expliquant parfaitement ce toponyme.


AMBONIL > AMBONIL

Ambonil, idem en occitan, est cité pour la première fois connue et certaine dans l'itinéraire d'Antonin en 333 sous la forme 'Umbennum'. Les archives de la Drôme signalent Ambonil en 1201 sous la forme 'Villa d'Ambonil'. Ce toponyme pourrait, peut-être, être rapproché du toponyme Ambon en Bretagne.


ANCONE > ANCONA

Ancône, en occitan Ancona, est cité pour la première fois connue et certaine en 1336, date où il apparaît dans le cartulaire de Montélimar. Le Castrum de Ancona voyait la présence d'un chateau médiéval qui fut détruit lors de l'aménagement du cours du Rhône. En Occitan, Anco est un port, un hâvre. La position d'Ancône, situé le long du Rhône, était sans doute une étape pour les bateliers navigant sur ce fleuve.


ANDANCETTE > ANDANCETTE

Andancette est une commune de langue arpitane. Ce toponyme est cité en 1473 sous la forme "Andansete, Andancetta" et signifie 'La Petite Andance' qui est située en vis-à-vis d'Andance, l'autre côté du Rhône.

L'ancienne Figlinae des tables de Peutinger était une ville gallo-romaine située sur la voie domitienne; elle fut détruite lors des invasions barbares après la chute de l'Empire romain d'Occident. C'est vers 1300 que fut construit le village d'Andancette sur les ruines de Figlinae.


ANNEYRON > ANNEYRON

Anneyron est une commune de langue arpitane. Ce toponyme est cité pour la première fois connue dans les écrits en 883 sous sa forme latine "Villa Aniaroni". Ce toponyme dérive d'un anthroponyme d'origine gallo-romaine; sans doute un certain 'Anerius'.


AOUSTE-SUR-SYE >

Aouste-sur-Sye est une commune de langue occitane. Ce toponyme est cité pour la première fois connue dans les écrits au V° siècle sous la forme latine 'Augustum'. Construite à l'époque de l'Empire romain, la bourgade originelle fut appelée 'Auguste' en l'honneur de l'Empereur romain de l'époque; elle a gardé ce toponyme malgré les aléas de l'histoire.


ARNAYON > ARNAVOUN

En 1127, la commune d'Arnayon,, qui est le Aranvoun occitan, se retrouve attestée pour la première fois connue dans un document concernant la paroisse d'Arnayon sous sa forme latine 'Ecclésia Beatoe Mariae e Arnayone'. Les rôles des décimes en 1580 nous indique la paroisse sous sa forme 'Arnaïon'.

Arnayon, par son radical 'Arn', semble indiquer un toponyme lié à l'Aigle.


ARPAVON > ARPAVON

En 1216, la commune d'Arpavon,, qui est aussi le Arpavon occitan, se retrouve attesté pour la première fois connue dans un document concernant le château d'Arpavon - 'Castrum Arpaonis' qui, toujours debout en 1518, sera détruit lors de conflits ultérieurs. Si cette citation nous permet d'affirmer que le village existe déjà en 1216, la découverte, en 1959, d'un fragment d'épitaphe réutilisé dans un mur avec un nom gravé indique que l'habitat était déjà existant à des périodes plus reculées que 1216.


ARTHÉMONAY > ARTEMOUN

En 940, le cartulaire de Romans cite la 'Villa Artemonaicum' qui deviendra l'Artemoun occitan francisé en Arthémonay. C'est seulement en 1380 que nous retrouvons Athémonay sous une forme identique à celle que nous connaissons actuellement.


AUBENASSON >

Aubenasson est attestée, pour la première fois connue dans les écrits, en 1350 et se retrouve sous sa forme latine Albenassonum. Ce toponyme dériverait de l'anthroponyme latin Albénius. Ce toponyme occitan, suivant la norme mistralienne, s'écrirait Aubenassoun mais reste écrit de manière identique au Français en occitan classique.


AUBRES >

Aubres est attestée en 1218 pour la première fois connue dans les écrits. Ce toponyme se retrouve, en latin comme il se doit, dans un cartulaire des Hospitaliers sous la forme de arbris, puis dans l'inventaire du Dauphiné avec un Castrum de Arboribus. Sans doute une zone arborée particulière, et remarquable, aura inspiré ce toponyme à nos aieux.


AUCELON >

Le cartulaire de Die signale un Aucelonum en 1193; toponyme que nous retrouvons en 1391 avec un Chastel d'Eycelon. Certains toponymistes rapprocheraient ce toponyme de Auceloun - oiseaux; ce toponyme pouvant s'expliquer par la construction du village sur une hauteur dominant Luc-en-Diois
Cela, bien sûr, ne signifie pas que les habitants d'Aucelon soient de drôles d'oiseaux...


AULAN >

Aulan est signalé en 1386 sous sa forme latine Aulancum et Aulanco. Nous le retrouvons rapidement sous la forme Aulanc dès le XVIII° siècle. Aulan rappelerait un lieu planté de noisetiers, où les noisetiers poussent aisément et par cela étant caractéristique. Ce toponyme dériverait de l'occitan Aulagnier signifiant noisette.


AUREL >

Aurel est signalé en 1200 pour la première fois connue dans les écrits et se retrouve dans l'expression latine Castum de Aurello; cet écrit étant le cartulaire de Die. Nous retrouvons Aurel sous sa forme actuelle Aurel dans ce même cartulaire et pour la même année. Ce toponyme dériverait du latin Aura - le vent, la bise; sans doute la situation de cet habitat, sur un plateau venteux, a-t'il généré ce toponyme.


AUTICHAMP >

Autichamp est signalé en 1345 pour la première fois connue dans les écrits. Il se retrouve sous la forme latine Castrum Alticampi en 1345 dans les preuves des Comtes du Valentinois. Ce toponyme semble dériver de l'occitan Auta - haut et Chalm - lande.


BALLONS > VALONS

Ballons, en occitan Valons, est attesté pour la première fois connue en 1277 sous la forme Balion Lotron et se retrouve dans l'Inventaire du Dauphiné. Nous le retrouvons en 1337 dans les archives des Comtes du Valentinois sous la forme Castrum de Ballonis Lotron. D'après Ernest Nègre, ce toponyme dérive de l'anthroponyme gaulois Balatonus.


BARBIÈRES >

Barbières est attesté pour la première fois connue dans les écrits en 1046 et se retrouve dans le cartulaire de l'abbaye de Romans sous la forme Barberia. puis en 1260 sous la forme Castrum de barbeira.


BARCELONNE >

Barcelonne, en occitan Barcelona, est attesté pour la première fois connue dans les écrits sous la forme Barcinona. Nous retrouvons ce toponyme en 1328 sous la forme Barciliona. Il semble que ce toponyme dérive du toponyme catalan Barcelone.


BARNAVE >

Barnave, en occitan Barnava, est attesté pour la première fois connue dans les écrits sous la forme Castrum de Barnava et se trouve dans le cartulaire de Die en 1227. Il semble que ce toponyme dérive du celtique Barro - sommet et Nava - zone plaine entre des montagnes.


BARRET-DE-LIOURE > BARRET-DO-LIOURE

Barret de Lioure, en occitan Barret, est attesté en 1277 dans l'inventaire de Dauphins qui signale l'existence du Castrum de Barreto. En 1337 il est aussi cité sous la forme Barreto de Libra. Le toponyme semble dériver de l'oronyme gaulois Barro- signifiant sommet.


BARSAC >

Barsac , en occitan Barret, est attesté au XIII°, date à laquelle il apparaît sur un censier de l'évêché de Die sous la forme Barzacs. Le toponyme de la commune n'a guère évolué et semble rester stable dans sa prononciation car nous le retrouvons toujours sous des formes très proches. Ce toponyme, d'après Ernest Nègre, dériverait de l'anthroponyme germanique Bertus, suffixé avec un -iacum et serait donc lié à l'existence d'un domaine rural en ces lieux.


BATHERNAY >

Bathernay est attesté pour la première fois connue dans le cartulaire de Romans en l'an 942; il s'y retrouve en latin sous la forme Villa de Basternaco et nous informe donc de l'existence d'un domaine gallo-romain originel dont le propriétaire aurait laissé son nom à la commune.


BEAUFORT-SUR-GERVANNE >

Beaufort-sur-Gervanne est attesté en 1332 pour la première fois connue dans les écrits; Beaufort-sur-Gervanne se retrouve dans les Inventaires du Dauphiné sous sa forme latine Castrum Belli Fortis rappelant le château beau et fort qui vit la naissance de Beaufort-sur-Gervanne.


BEAUMONT-EN-DIOIS >

Beaumont-en-Diois est attesté en 1165 dans le cartulaire de Die sous la forme latine Castrum Bellimontis. Les archives de la Drôme, dans les fonds de l'évêché de Die, signalent un Beaumont-en-Diois dès 1750. Les Beaumonts sont des toponymes signalant l'intérêt du mont considéré mais nullement son esthétique ou la beauté du paysage. Beaumont-en-Diois est donc, au moment de l'apparition du toponyme, un mont intéressant par sa hauteur ou la protection qu'il pouvait apporter aux habitants du lieu. Le préciser dans le pays de Die permet de ne pas se tromper avec les autres Beaumonts de la région.


BEAUMONT-LES-VALENCE >

Beaumont-lès-Valence est attesté en 1226 dans les archives de l'évêché de Die et Valence. Il s'agit d'un domaine rural qui est spécifié avec ce Villa Bellimontis. La présence d'un château est signalé en 1397 avec un Castrum Bellimontis. Les Beaumonts sont des toponymes signalant l'intérêt du mont considéré mais nullement son esthétique ou la beauté du paysage. Beaumont-lès-Valence est donc, au moment de l'apparition du toponyme, un mont intéressant par sa hauteur ou la protection qu'il pouvait apporter aux habitants du lieu. Le présicer dans le pays de Die permet de ne pas se tromper avec les autres Beaumonts de la région.


BEAUMONT-MONTEUX >

Beaumont-Monteux est attesté en 1050 dans le cartulaire de Romans et se retrouve sous la forme Montes; Montel en 1130 et Monteils en 1202 dans le cartulaire des Hospitaliers, Molarium de Bellomonte. Les Beaumont sont des toponymes signalant l'intérêt du mont considéré mais nullement son esthétique ou la beauté du paysage. Beaumont-lès-Valence est donc, au moment de l'apparition du toponyme, un mont intéressant par sa hauteur ou la protection qu'il pouvait apporter aux habitants du lieu.


BEAUREGARD-BARET >

Beauregard-Baret est plusieurs fois signalé au XI° siècle dans le cartulaire de Romans et on retrouve ce toponyme sous les formes De Belle Reguardo, Belregard, Bel Regart. Ce toponyme ne pose aucune difficulté de compréhension et signifie tout simplement Belle vue.


BEAURIÈRES >

Beaurières est attesté en 1280 sous la forme Beurerias, Beureria aux XIV° siècle. Ce toponyme parfaitement celtique dérive du mot Bebros signifiant Castor et que l'on retrouve toujours utilisé en Breton, langue celtique, sous la forme Bever, ou gallois avec un Befer, ou en gaélique avec une bébhar. Ce lieu étant sans doute propice pour les colonies de castors et pour la chasse qui en résultait, cette caractéristique a perduré dans le temps.


BEAUSEMBLANT >

Beausemblant est attesté en 1308 sous la forme Belsemblant puis avec un Castrum de Beausemblant en 1334. Nous le retrouvons aussi en 1334 dans l'Inventaire des Dauphins avec un Castrum de Bello Simili. Sa compréhension est aisée...


BEAUVALLON >

Beauvallon, s'il est aisément compréhensible, ne nous est pas apparu dans d'anciens documents. Nous sommes donc à la recherche d'informations plus amples sur ce toponyme.


BEAUVOISIN >

Beauvoisin est cité en 1293 dans l'Inventaire des Dauphins et se retrouve sous la forme Castrum de Bellovicino. Nous le retrouvons aussi, en 1377, sous la forme Dominus Belli Vicini. Ce toponyme est issu du bas-latin.


BELLECOMBE-TARENDOL >

Bellecombe-Tarendol, en occitan **, est attesté dans le cartulaire de l'abbaye de l'Île-Barbe dès l'année 1380 avec un Castrum de Bella Comba dont la compréhension n'est guère difficile à comprendre car il s'agit d'une Belle Combe. Nous retrouvons ce toponyme accolé à Tarendol dès 1660.


BELLEGARDE-EN-DIOIS >

Bellegarde-en-Diois, en occitan **, est attesté en l'an 1347 pour la première fois connue dans les écrits avec un Castrum de Bellagarda qui est aisément compréhensible pour un francisant.


BENIVAY-OLLON >


BESAYES >


BESIGNAN >


BEZAUDUN-SUR-BINE >


BONLIEU-SUR-ROUBION >


BOUCHET >


BOULC > BOULC


BOURDEAUX >


BOURG-DE-PEAGE >


BOURG-LES-VALENCE >


BOUVANTE >


BOUVIÈRES >


BREN >

Bren est attesté dans le cartulaire de Romans dès l'an 967 sous la forme latine Villa Breno et rappelle en ces lieux l'existence d'une villa gallo-romaine appartenant à un certain Bren, Brennos - Brennus en latin. Bran est toujours un prénom usité en Bretagne, Pays de Galles et autres pays celtiques et signifie Corbeau. Bran est un avatar du dieu Lug, union entre le ciel et la terre, la vie et la mort, et dieu des techniques unissant la matière et l'esprit. Le corbeau était sensé accompagné la lumière dans sa course nocturne.


BRETTE >

Brette, idem en occitan, est attesté dans le cartulaire des templiers en 1168; nous l'y trouvons sous la forme Bretta. L'origine de ce toponyme reste obscur. Faut-il y voir un toponyme celtique dérivant de Bré - mont dont le suffixe est d'une totale obscurité, ou un toponyme dérivant de Brette - Breton ?


BUIS-LES-BARONNIES >

Buis-les-Baronnies, en occitan Lo Bois dei Baroniás, est attesté dans le cartulaire des templiers en 1221; nous l'y trouvons sous la forme Claustrum de Buxo. Nous le retrouvons aussi sous une forme identique en 1293, puis sous la forme Boix en 1400. Ce toponyme dérive du buis, arbuste de la famille des Buxacés. Buis-les-Baronnies était aussi la capitale des Boxances, tribu gauloise de la confédération des Vocontes.


CHABEUIL >

Chabeuil, en occitan Chabuelh, est attesté en 1158 sous la forme Chabiol, puis nous le retrouvons sous la forme Cabiolum en 1190. Le cartulaire des Dauphins est le premier écrit connu à utiliser Chabuel, que nous retrouvons toujours utilisé en occitan. Nous n'avons pas encore trouvé de signification à ce toponyme.


CHABRILLAN >


CHALANCON >


CHAMALOC >


CHAMARET >


CHANOS-CURSON >


CHANTEMERLE-LES-BLES >


CHANTEMERLE-LES-GRIGNAN >


CHARENS >


CHARMES-SUR-L'HERBASSE >


CHAROLS >


CHARPEY >


CHASTEL-ARNAUD >


CHÂTEAUDOUBLE >


CHÂTEAUNEUF-DE-BORDETTE >


CHÂTEAUNEUF-DE-GALAURE >


CHÂTEAUNEUF-DU-RHÔNE >


CHÂTEAUNEUF-SUR-ISÈRE >


CHÂTILLON-EN-DIOIS > CHASTILHON DE DIÉS


CHÂTILLON-SAINT-JEAN >


CHATUZANGE-LE-GOUBET >


CHAUDEBONNE >


CHAUVAC-LAUX-MONTAUX >


CHAVANNES >


CLANSAYES >


CLAVEYSON > CLAVEYSON


CLÉON-D'ANDRAN >


CLERIEUX >


CLIOUSCLAT >


COBONNE >


COLONZELLE >


COMBOVIN >


COMPS >


CONDILLAC >


CONDORCET >


CORNILLAC >


CORNILLON-SUR-L'OULE >


CREPOL >


CREST >


CROZES-HERMITAGE >


CRUPIES >


CURNIER >


DIE > DIÀ

Die, Diá en occitan, est attesté pour la première fois connue dans les écrits dès les années 380 et se retrouve en latin sous la forme Dea Augusta Andarta. Nous retrouvons Die sous l'appellation Colonia Dea Augusta Vocontarium. Nous retrouvons ce toponyme sous la forme Dea en 614.


DIEULEFIT >


DIVAJEU >


DONZÈRE > DONZÈRA


ECHEVIS >


EPINOUZE >


EROME >


ESPELUCHE >


ESPENEL >


ESTABLET >


ETOILE-SUR-RHÔNE >


EURRE >


EYGALAYES >


EYGALIERS >


EYGLUY-ESCOULIN >


EYMEUX >


EYROLES >


EYZAHUT >


FAY-LE-CLOS >


FELINES-SUR-RIMANDOULE >


FERRASSIÈRES >


FRANCILLON-SUR-ROUBION >


GÉNISSIEUX >


GERVANS >


GEYSSANS >


GIGORS-ET-LOZERON >


GLANDAGE > GLANDATGE


GRANE >


GRANGES-LES-BEAUMONT >


GRIGNAN > GRINHAN


GUMIANE >


HAUTERIVES > HAUTERIVES


HOSTUN >


IZON-LA-BRUISSE >


JAILLANS >


JONCHÈRES >


LA BÂTIE-DES-FONDS >


LA BÂTIE-ROLLAND >


LA BAUME-CORNILLANE >


LA BAUME-D'HOSTUN >


LA BAUME-DE-TRANSIT >


LA BEGUDE-DE-MAZENC >


LA CHAPELLE-EN-VERCORS >


LA CHARCE >


LA CHAUDIÈRE >


LA COUCOURDE >


LA GARDE-ADHEMAR >


LA LAUPIE >


LA MOTTE-CHALANÇON >


LA MOTTE-DE-GALAURE >


LA MOTTE-FANJAS >


LA PENNE-SUR-L'OUVÈZE >


LA REPARA-AURIPLES >


LA ROCHE-DE-GLUN >


LA ROCHE-SUR-GRANE >


LA ROCHE-SUR-LE-BUIS >


LA ROCHETTE-DU-BUIS >


LA TOUCHE >


LABOREL >


LACHAU >

Lachau, idem en provençal, est attesté en l'an 1206 avec un Homines Calmœ, et un Calma. Une chason rappelant la Croisade contre les Albigeois nous cite un Le Calm, puis, en 1277, un Petit inventaire des Dauphins nous fait découvrir un Castrum de Lachal, probablement la tour médiévale. Le Conseil des Montélimar nous fait connaitre un Locus de Calma super Buxum en 1413, puis, autres sources, des variantes orthographiques autour de La Chaup.

Ce toponyme semble dériver de l'occitan et rappellerait une hauteur aux formes lourdes et plutôt plates. Nous restons dubitatifs sur ce sens en comparant notre Lachau avec le Lachaup de Gap, lui aussi situé en plaine et vallon...


LAPEYROUSE-MORNAY >


LARNAGE >


LAVAL-D'AIX >


LAVEYRON >


LE CHAFFAL >


LE CHALON >


LE GRAND-SERRE >


LE PÈGUE >


LE POET-CELARD >


LE POET-EN-PERCIP >


LE POET-LAVAL > LO POET-LAVAL


LE POET-SIGILLAT >


LEMPS >


LENS-LESTANG >


LÉONCEL >


LES GRANGES-GONTARDES >


LES PILLES >


LES PRES >


LES TONILS >


LES TOURRETTES >


LESCHES-EN-DIOIS >


LIVRON-SUR-DROME >


LORIOL-SUR-DROME >


LUC-EN-DIOIS >


LUS-LA-CROIX-HAUTE > LUS


MALATAVERNE >


MALISSARD >


MANAS >


MANTHES >


MARCHES >


MARGES >


MARIGNAC-EN-DIOIS >


MARSANNE >


MARSAZ >


MENGLON >


MERCUROL >


MÉRINDOL-LES-OLIVIERS > MERINDÒU


MÉVOUILLON >


MIRABEL-AUX-BARONNIES >


MIRABEL-ET-BLACONS >


MIRIBEL >


MIRMANDE >


MISCON >


MOLIÈRES-GLANDAZ >


MOLLANS-SUR-OUVÈZE >


MONTAUBAN-SUR-L'OUVÈZE >


MONTAULIEU >


MONTBOUCHER-SUR-JABRON >


MONTBRISON-SUR-LEZ >


MONTBRUN-LES-BAINS >


MONTCHENU >


MONTCLAR-SUR-GERVANNE >


MONTELÉGER >


MONTELIER >


MONTÉLIMAR > MONTELAIMAR

Montélimar est attesté dès 1157 sous la forme Castrum Montilisii pour la première fois connue dans les écrits. Nous le retrouvons en 1175 sous la forme Montilium dans une charte de Bonlieu. C'est en 1190 que nous découvrons un Montalium Heimari qui nous explique l'origine de ce toponyme Montélimar et qui est toujours visible avec le château d'Adhémar dominant la ville. Ce toponyme signifie donc le Mont d'Aymar - Adhémar.


MONTFERRAND-LA-FARE >


MONTFROC >


MONTGUERS >


MONTJOUX >


MONTJOYER > MONTJOYER


MONTLAUR-EN-DIOIS >


MONTMAUR-EN-DIOIS >


MONTMEYRAN >


MONTMIRAL >


MONTOISON >

Aulan est attesté dès 1386 sous la forme latine Aulancum et Dominus de Aulanco.


MONTREAL-LES-SOURCES >


MONTRIGAUD >


MONTSEGUR-SUR-LAUZON >


MONTVENDRE >


MORAS-EN-VALLOIRE >


MORNANS >


MOURS-SAINT-EUSÈBE >


MUREILS >


NYONS > NIOM

Nyons est attestée dans la Géographie de Ptolémée et se retrouve sous le nom 'Noimagos'. Nous le retrouvons vers 1200 avec un Castrum Nyonis dans les inventaires du Dauphiné. L'origine celtique de ce toponyme ne laisse aucun doute et rappelle l'évolution et naissance du toponyme de Chorges avec ce Magos qui rappelle l'existence d'un marché, probablement d'intérêt. Ce magos peut-être rapproché du breton magañ, autre langue celtique ou ce mot signifie manger, nourrir.


OMBLEZE >


ORCINAS >


ORIOL-EN-ROYANS >


OURCHES >


PARNANS >


PELONNE >


PENNES-LE-SEC >


PEYRINS >


PEYRUS >


PIEGON >


PIEGROS-LA-CLASTRE >


PIERRELATTE > PIERLATA

Pierrelatte, en Occitan Pierlate, dérive du latin 'Pietra Latta' - pierre large.

Ce toponyme est lié au très caractéristique Rocher de Pierrelatte émergeant au milieu de la plaine et permettant d'identifier le lieu sans erreur possible.


PIERRELONGUE >


PLAISIANS >


PLAN-DE-BAIX >


POMMEROL >


PONET-ET-SAINT-AUBAN >


PONSAS >


PONT-DE-BARRET >


PONT-DE-L'ISÈRE >


PONTAIX >


PORTES-EN-VALDAINE >


PORTES-LES-VALENCE >


POYOLS >


PRADELLE >


PROPIAC >


PUY-SAINT-MARTIN >


PUYGIRON >


RATIÈRES >


REAUVILLE >


RECOUBEAU-JANSAC >


REILHANETTE >


REMUZAT >


RIMON-ET-SAVEL >


RIOMS >


ROCHE-SAINT-SECRET-BECONNE >


ROCHEBAUDIN >


ROCHEBRUNE >


ROCHECHINARD >


ROCHEFORT-EN-VALDAINE >


ROCHEFORT-SAMSON >


ROCHEFOURCHAT >

Rochefourchat, en occitan Ròchaforchaa, est attesté en l'an 1178 dans les cartulaires de Die. Nous le retrouvons dans sa forme occitane en l'an 1214 avec un Ròchaforchaa puis, en latin, avec un de Rupe furcata signalant l'appartenance du prieuré bénédictin à l'Abbaye de Cruas, en l'an 1389 et dans un acte notarié établi à Grignan.

Ce toponyme, aisé à comprendre, rappelle l'existence en ces lieux, d'une roche fourchue, forme particulière permettant de désigner de lieu sans erreur possible.


ROCHEGUDE >


ROMANS-SUR-ISÈRE >


ROMEYER >


ROTTIER >


ROUSSAS >


ROUSSET-LES-VIGNES >


ROUSSIEUX >


ROYNAC >


SAHUNE >


SAILLANS > SAILHANS

Saillans, en occitan Sailhans, apparaît pour la première fois dans les manuscrits sous le nom de Darentiaca. Nous étions en 333 après JC et ce toponyme se retrouve dans l'Itinéraire de Bordeaux à Jérusalem; le relais cité dans cet itinéraire devait se situer au lieu-dit La Maladerie. Nous le retrouvons en 1201 avec un Villa de Saillenz qui, dans le cartulaire de Die, devient un Saillentz. Le toponyme Darentiaca dérive de l'anthroponyme gaulois Darientus. Quant à Saillans, il semblerait provenir de l'occitan Salhent - Saillant, peut-être lié au massif des Trois Becs qui domine la commune.


SAINT-AGNAN-EN-VERCORS >


SAINT-ANDEOL >


SAINT-AUBAN-SUR-L'OUVÈZE >


SAINT-AVIT >


SAINT-BARDOUX >


SAINT-BARTHÉLEMY-DE-VALS >


SAINT-BENOIT-EN-DIOIS >


SAINT-BONNET-DE-VALCLERIEUX >


SAINT-CHRISTOPHE-ET-LE-LARIS >


SAINT-DIZIER-EN-DIOIS >


SAINT-DONAT-SUR-L'HERBASSE >


SAINT-FÉRRÉOL-TRENTE-PAS >


SAINT-GERVAIS-SUR-ROUBION >


SAINT-JEAN-EN-ROYANS >


SAINT-JULIEN-EN-QUINT >


SAINT-JULIEN-EN-VERCORS >


SAINT-LAURENT-D'ONAY >


SAINT-LAURENT-EN-ROYANS >


SAINT-MARCEL-LES-SAUZET >


SAINT-MARCEL-LES-VALENCE >


SAINT-MARTIN-D'AOUT >


SAINT-MARTIN-EN-VERCORS >


SAINT-MARTIN-LE-COLONEL >


SAINT-MAURICE-SUR-EYGUES > SANT MAURISE


SAINT-MAY >

Saint-May, idem en occitan, est attesté pour la première fois connue dans les écrits en 1183, dans les archives de l'abbaye de Sainte-Barbe où il apparaît sous la forme latine rappelant l'existence du monastère de Bodon consacré à Saint Marius dont les hauts faits et saintes actions ne sont plus à décrire. Nous le trouvons sous sa forme latine Sanctii Marii Castrum, avec un castrum rappelant l'existence du château. EN 1529, nous le trouvons sous la forme occitane Sant Mays. Saint-May dérive du prénom Marius.


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