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Côtes d'Armor

Étymologies et toponymes
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TCôtes d'Armor: Étymologies et toponymes

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes.

Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naître nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons ces néo-toponymes passe-partout, tristes, effrayants et déprimants appliqués sans réflexion à des lieux chargés de belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé

Côtes d'Armor

Côtes d'Armor
 
tPopulation542 573
tGentiléCostarmoricains
 
tSuperficie6 878,00 km²
tDensité78.89 /km²
 
tLatitude48°31'49" N
tLongitude 2°46'51" W
 
tLatitude48.513658
tLongitude -2.76405

Rue Bric et Brac

tCôtes d'Armor: Étymologies et toponymes

Côtes d'Armor Le département
Le département des Côtes d'Armor s'appelait Côtes-du-Nord jusqu'au 27 février 1990, date à laquelle il changea de nom pour celui que nous connaissons actuellement.

Côtes d'Armor La langue locale: Le Breton
La langue parlée dans le département était le Breton; langue celtique d'une immense richesse. Longtemps combattue par la République, cette langue a beaucoup perdu de ses locuteurs et est largement supplantée par le Français. Il existe néanmoins un fort courant 'celtisant' et de nombreux jeunes se sont remis à apprendre et parler cette langue. Le succès des écoles bretonnes bilingues, dont les écoles Diwan en sont la partie la plus voyante, en est le plus beau témoignage. La prise de conscience de certains hommes politiques bretons, l'aide de la Région et du Département sont des soutiens indispensables à cette reconquête linguistique.

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tToponymes communaux

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.