GuidesAccueil

Grenoble

Étymologies et toponymes
Grenoble
Grenoble: En route pour la Bastille

Sponsor

grenoble
<Cliquer l'image>

Cette entreprise soutient notre projet; nous l'en remercions. Faites-la travailler !.


  • VOTRE ENTREPRISE
    Son adresse
    05000 Gap
  • Téléphone: 04 92 53 79 42
  • Portable: 04 92 53 79 44
  • Télécopie: 04 92 53 79 43

  • http://www.son-site.aa
  • courriel@son-site.aa

  • Latitude: 44.561701
  • Longitude: 6.082842


Grenoble

grenoble
tFrançais Grenoble
tPopulation 156 700 hab
tGentilé grenoblois
tSuperficie 18,13 km²
tDensité8643.13 hab/km²
tLatitude 45°10'0" N
tLongitude 5°43'0" E
tLatitude45.166698
tLongitude5.716670


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

Les toponymes de Grenoble

Grenoble   Grenoble...

Longtemps bourgade de peuplement celtique connue sous le toponyme celte de Cularo jusqu'en 381, Grenoble, Grenoblo en Arpitan - plus connu sous le nom de Franco-Provençal - est devenue Gratianopolis - ville de Gratien, empereur romain a qui elle doit son toponyme actuel. L'étymologie de Cularo prête à controverse et varie du Champ de Courges - qui nous semble étonnant - en passant par tas de cornichons, que les Grenoblois apprécient beaucoup.

Pensant que les toponymes caractérisent un lieu par des critères reconnaissables, et surtout durables, ces hypothèses potagères ne nous séduisent pas ; ce type de toponyme ne pouvant être pérenne. L'hypothèse du village acculé à la montagne ou village de vallée encaissée ne nous semble pas plus sérieuse ; cette explication ne tient pas compte de la morphologie des lieux.

La localisation du village originel expliquerait sans doute ce toponyme incontestablement celtique.

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.