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Camors

Étymologies et toponymes
Camors
Camors: coupe en forêt de Camors

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TCamors: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Camors remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Camors

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tFrançais Camors
tPopulation 2 800 hab
tGentilé camoriens
tSuperficie 37,09 km²
tDensité75.49 hab/km²
tLatitude 47°51'60" N
tLongitude 3°0'0" W
tLatitude47.849998
tLongitude-3.000000


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tCamors

Comme pour beaucoup de toponymes, plusieurs hypothèses sont ici possibles.
Pour la légende Kamorzh, Camors en français, découlerait du nom de Comorre, roi sanguinaire - mais pas plus que les autres - au VI° siècle. Certains, avec ironie, voudraient faire découler Camors - Kamorzh de Moc'h, pemoc'h - le cochon à cause des sangliers peuplant la forêt domaniale. Plus probable est un dérivé du latin Campus Mori, via le breton, et signifiant Camp des Maures. En breton contemporain, Kamp, ur C'hamp, substantif masculin, signifie toujours le camp et Morian, ar Vorianed traduit les africains, les noirs, les hommes à la peau sombre.
Sans doute, étant d'origine nord-africaine ou de peaux noires et sombres, un détachement de troupes de l'Empire Romain ayant séjourné sur ce territoire ou bâti un camp dont il ne reste trace, aurait généré cette appellation.

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tHameaux et quartiers

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PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.