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Brest

Étymologies et toponymes
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Brest: Ce jour-là, Brest s'habilla de gris...

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TBrest: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Brest remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Brest

brest


tFrançais Brest
tPopulation 140 064 hab
tGentilé Brestois
tSuperficie 49,51 km²
tDensité2829 hab/km²
tLatitude 48°23'29" N
tLongitude 4°29'6" W
tLatitude48.391313
tLongitude-4.485093


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tBrest

Brest, idem en breton, n'a guère trouvé d'étymologie probante. Si le passé vit des propositions romantiques, les étymologistes s'accordent maintenant pour faire dériver Brest du vieux-breton ou celtique Bre, signifiant hauteur suivi d'un suffixe -st dont le sens n'a pas encore été défini.
C'est sous la graphie de Bresta que Brest apparaît sur des documents datés de l'an 856. Très peu de changements orthographiques sont donc à remarquer depuis ce temps.

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tHameaux et quartiers

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PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.