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Brasparts

Étymologies et toponymes

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TBrasparts: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Brasparts remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Brasparts

brasparts


tFrançais Brasparts
tPopulation 1 000 hab
tGentilé braspartiates
tSuperficie 46,69 km²
tDensité21.42 hab/km²
tLatitude 48°18'60" N
tLongitude 3°57'0" W
tLatitude48.299999
tLongitude-3.950000


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tBrasparts

Longtemps, Brasparts, Brasparzh en breton, a été expliqué comme dérivant de Bras - grand, et Pars - paroisse ; soit la Grande Paroisse. Les dernières hypothèses font dériver Brasparts du vieux-breton Brath - piquer, et Parth, Perth - haie. Sans doute un ouvrage défensif formé de haies vives.

Nous penchons aussi pour ce sens plus crédible que la grande paroisse. Notons toujours l'existence et l'utilisation de Garzh - haie de talus en breton. Bien que le mot Brath ai disparu de la langue bretonne contemporaine, il existe toujours, notamment en Gallois où nous retrouvons Brath - piquer.

Brasparts est connu sous les formes de Bratberth, XI° siècle - Brasperz en 1368 - Brazberz en 1376 - Brazperz en 1407 et Brasparts en 1536.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.