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Angers

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tFrançais Angers
tPopulation 151 520 hab
tGentilé angevins
tSuperficie 42,70 km²
tDensité3548.48 hab/km²
tLatitude 47°28'17" N
tLongitude 0°33'52" E
tLatitude47.471349
tLongitude-0.547889


Rue Bric et Brac

Presse passée

AngersRésolu d'en finir avec la vie, un homme se livre aux lions d'une ménagerie

Angers, 29 avril - Un suicide tout à fait singulier a eu lieu ces jours derniers à Laval, dans une ménagerie installée à la foire angevine.
Un employé du cinématographe Giuili Glasner, le nommé Jean Grollier, âgé de dix-neuf ans, était épris depuis un certain temps d'une jeune fille de forains et jamais, malgré ses vives instances, il n'avait pu obtenir une parole d'encouragement.
Désespéré, il prit une résolution suprême et, pour quitter l'existence, il eut recours à un mode de suicide digne des excentriques Américains.
Peu de temps auparavant, il avait été employé dans la ménagerie du dompteur Ahmed-ben-Amar-ben-el-Gaïd, avec lequel d'ailleurs, il était resté en bons termes ; il profita de ces circonstances pour entrer dans la baraque où, comme il était connu, on le laissa aller et venir sans lui adresser la moindre observation. Au moment où il savait qu'on ne le regardait pas, Grollier entra dans la cage aux lions et verrouilla la porte derrière lui pour ne pas être dérangé. Un des fauves sauta sur lui aussitôt et lui ouvrit la gorge d'un coup de dent, après lui avoir labouré la poitrine et les épaules avec ses griffes.
Aux cris que poussa Grollier, le dompteur Ahmed et le personnel d'une baraque de lutteurs vinrent pour dégager le désespéré, mais il était trop tard.
Dans une des poches du mort, on a trouvé une lettre de supplications et une lettre d'adieux que Grollier avait adressées à celle qu'il aimait.
Le Petit Journal a rappelé, à ce propos, que l'idée de se faire mourir en se donnant en pâture aux lions a déjà été mise en pratique par quelques déséquilibrés. On se souvient notamment qu'un milliardaire américain, beau-frère d'Harry Thaw, le héros du drame de Madison-Square, s'était fait dévorer par quatre lions de l'Atlas, sous les yeux terrifiés de quelques amis qu'il avait conviés à un banquet d'adieux.

LE PETIT JOURNAL - 5 mai 1908

AngersDuel à coups de manche de fouet

Angers, 20 août - Les deux cochers de fiacre qui furent les héros de cette rencontre, avaient, jusqu'à ces jours derniers, entretenu les relations les plus pacifiques. Malheureusement, comme dans la fable, une poule survint, sous l'aspect d'une fort accorte blanchisseuse.
Et aussitôt les deux hommes se jalousèrent ; d'aigres propos furent échangés.
Cette rivalité leur inspira une solution assez moyenâgeuse : ils résolurent de se rencontrer sur le talus des fortifications, non pas le bâton à la main comme les vilains de jadis, mais armés chacun d'un fouet solide dont ils convinrent de s'enrouler la lanière autour du poignet afin de mieux utiliser le manche.
Donc, un de ces derniers soirs, les deux hommes, torses nus, s'administraient une formidable tournée de coups de manche de fouet, lorsque des agents cyclistes, arrivés sans bruit, mirent fin à cette étrange rencontre.
Il était temps ; les deux cochers avaient le visage en sang.
Le plus triste de l'affaire, c'est que la jeune personne en l'honneur de qui les deux automédons se sont rossés a nettement déclaré qu'elle ne donnerait jamais son cœur à un homme qui manie si habilement un manche de fouet.

LE PETIT JOURNAL ILLUSTRÉ - 22 août 1910

pPresse passée

La presse du passé est passionnante !

Regorgeant d'anecdotes ou de faits-divers, parfois croustillante, souvent sordide, parfois amusante, elle nous permet de ressentir la manière de pensée de nos aïeux, de ceux qui ont vécu en cette commune, en ce territoire, de ceux qui l'ont fait vivre et que nous visitons.

La presse passée redonne vie aux simples citoyens, à ces gens qui n'auront jamais nom en livres d'histoire.

Il est plaisant d'y voir l'évolution des importances: en 1900, le commissaire fait une enquête pour un vol de jambon ; . La violence est importante: violences ménagères ou non sont courantes, violences villageoises, banditisme ou non aussi ; les comptes se règlent à coups de poings, de bâtons ou autres armes.

Les cuites sont monnaie courante et pas exclusives de certaines régions: nombre de nos aïeux - ayant sans doute très soif, picolent sec !

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire et acheter la Presse: vous la ferez vivre et imprimerez l'Histoire !