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Alpes-de-Haute-Provence

Étymologies et toponymes
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Alpes-de-Haute-Provence

alpes-provence
tFrançais Alpes-de-Haute-Provence
tFrançaisAups d'Hauta Provença
tPopulation 161 064 hab
tGentilé Bas-Alpins
tSuperficie 6 925,00 km²
tDensité23.26 hab/km²
tLatitude 44°6'33" N
tLongitude 6°14'16" E
tLatitude44.092369
tLongitude6.237858

Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

  • Aiglun - Eiglù

    Aiglun, en occitan Eiglù, est attesté pour la première fois connue en 1193 sous la forme Aigluzino puis se retrouve - dans une forme plus intéressante au point de vue étymologique - sous la forme Aygladuno en 1319.

    Aiglun dérive du mot celtique Dun - forteresse ; mot que l'on retrouve dans de nombreux toponymes comme London - Londres, Lugdun - Lyon, etc. Le radical de ce toponyme dériverait du mot latin Aquila - Aigle.


  • Allemagne-en-Provence - Allemanha-de-Provença

    La commune d’Allemagne-en-Provence, en occitan Allemanha de Provença, est attestée en 1182 sous la forme Alamannia.

    Comme tous les toponymes de ce type, elle est liée à une colonie d’Alamans, confédération de peuples germaniques dont une des tribus la plus connue restent celle des Teutons.

  • Allons - Allonh

    Allons, en occitan Allonh, est attesté, pour la première fois connue dans les écrits, en 1113, date à laquelle ce toponyme apparaît dans une charte.

    Ce toponyme dériverait de l'anthroponyme germanique Alonius. L'empire romain déclinant fit appel à de nombreux germains pour défendre ses frontières et distribua des terres à ces guerriers qui, devenus prorpiétaires, n'en furent que plus vaillants à ces défenses du limes.

  • Allos - Alòs

    Allos, en occitan Alòs, est attesté, pour la première fois connue dans les écrits, en 1056 sous la forme Ad Alodes.

    Ce toponyme traduit en français donnerait Alleux ; les alleux étaient des terres libres de tous droits féodaux et transmissibles aux héritiers sans droits à payer à un seigneur ou suzerain quelconque.

  • Angles - Angles

    Angles, idem en occitan, est attesté, pour la première fois connue dans les écrits, en 1045 sous la forme 'In Anglis'. Si certains y voient un rapport aux 'angles' du village, ou à des formes anguleuses caractéristiques, il pourrait, peut-être, aussi être possible de rapprocher ce toponyme des Angles, peuplade germanique, dont quelques éléments au service des Romains aient pu s'établir en ces lieux.

  • Annot - Anòt

    Citée, pour la première fois connue dans les écrits, en 1042 et appraissant sous la forme Anoth, Annot dériverait du gaulois Ana - marais et aurait vu un suffixe latin '-ottum' accolé à ce mot. Peut-être un espace marécageux et caractéristique aurait pu générer ce toponyme.

  • Archail - Archalh

    Citée, pour la première fois connue dans les écrits, en 813-814 dans le polyptyque de Waldade, Archail, alors dans l'expression 'in Argario'. Charles Rostaing, éminent toponymiste, ferait dériver ce toponyme d'un mot celto-ligure signifiant devant les rochers.

  • Aubenas-les-Alpes - Aubenàs deis Aups

    Attesté, pour la première fois connue dans les écrits, au XI° siècle sous la forme 'Albenassio', Aubenas-les-Alpes dériverait de l'anthroponyme latin 'Albinius'.

  • Aubignosc - Aubinhòsc

    Aubignosc, en provençal Aubinhòsc, est attesté en 1040 pour la première fois connue dans les écrits et apparaît sous la forme latine Albinosco. Ce toponyme dérive du gentilice romain Albinus suivi d'un suffixe ligure -osc.

  • Authon - Auton

    Authon, en provençal Auton, est attesté en l'an 1237 sous la forme Autono.

    Si les toponymistes sont d'accord pour y voir un toponyme celte formé sur un -dun, fort, lieu clôt - le préfixe de ce toponyme voit plusieurs hypothèses allant du latin Alt-, hauteur, à un oronyme, ou un anthroponyme germanique Alto.

  • Auzet - Auset

    Auzet, en provençal Auset, est attesté dans le cartulaire de l'abbaye Saint Victor de Marseille avec un Alisino qui peut être rapproché du mot celte Alisia, l'alisier, le sorbier. Nous retrouvons ce toponyme en l'an 1058 avec un Ausitum.

  • Banon - Banon

    Banon, idem en provençal, est attesté au XI° siècle avec un Castrum Bannoni, le château de Banon. Charles Rostaing, ainsi que plusieurs autres toponymistes verraient une racine pré-celtique à ce toponyme - oronymes et hydronymes sont toujours pérennes ; les Peuples passent, ces toponymes restent. Ils pencheraient pour un Ban, pointe rocheuse.

    Rappelons que le mot penn signifie pointe, tête, début mais aussi source d'une rivière, cours d'eau, et est toujours utilisé en toponymie bretonne. Nous retrouvons ce mot utilisé avec ce sens en Gallois, pen, en Moyen-Cornique avec un Pen ainsi qu'en Vieil-Irlandais avec un Cenn. Une racine celtique devenant un Ban, une piste à explorer...

  • Barcelonnette - Barcilona de Provença

    Barcelonnette, en provençal Barcilona de Prouvença, est attesté pour la première fois connue dans les écrits sous la forme Barcilona, nous étions en l'an 1200 et en abscence de formes antérieures, il est difficile d'appréhender ce toponyme. Charles Rostaing pense que Barcilona - Barcelonnette dériverait d'un oronyme antérieur à l'arrivée des Celtes en cette région. Il ferait dériver Barcilona - Barcelonnette d'un radical Bar- et -cin- désignant des rochers ou roches aux particularités suffisantes pour êtres identifiées de façon certaine par les habitants de ces lieux. -cin- pourrait, peut-être et avec réserves, être rapproché du Cenn vieil-irlandais définissant une source.

    C'est en 1231 que les habitants de la vallée firent allégeance à Bérenger V, Comte de Provence.

  • Barles - Barles

    Barles, idem en provençal, semblerait provenir ou lié au provençal Barlacar, mouiller, se mouiller. Ce toponyme pourrait alors désigner alors un passage plus profond qu'un gué, où se mouiller est obligatoire. Il semblerait aussi interessant, ce que firent plusieurs toponymistes, de se pencher vers une racine préceltique Bar- désignant un sommet, dont on ne peut présager de l'altitude ; cette hypothèse nous semble plus plausible que l'explication provençale au vocabulaire trop récent à nos yeux.

    Nous n'avons pas encore trouvé de forme ancienne à ce toponyme.

  • Barras - Barràs

    Barras, en provençal Barràs, est attesté dans le cartulaire de l'abbaye de Saint Victor de Marseille sous la forme Albarasco ; nous étions au XIII° siècle.

    Une recherche sur les langues celtique dont le breton, permet de raccrocher ce toponyme à la racine celtique Bar-, mot que l'on retrouve toujours utilisé en breton, Barr avec le sens de sommet. Barras serait, peut-être, né d'un oronyme définissant un sommet caractéristique, ou assez caractéristique, pour être immédiatement et fiablement identifiable.


  • Barrème - Barrema

    Barrême, en provençal Barrema, est attesté dans la liste du Pedis, fin du XII° ; liste qui spécifie l'existence de sancti Jacobi de Barrema, église Saint Jacob, et du château de Barrême.

    Comme de multiples toponymes de ce type, nous retrouvons la racine celtique Bar- signifiant Montagne, hauteur et que l'on retrouve toujours utilisé en breton avec un Barr signifiant sommet, sans imposer à ce mot une hauteur particulière. Barrême dérive donc d'un oronyme, peut-être le nom d'un sommet proche et suffisamment spécifique pour identifier le lieu sans équivoque.


  • Bayons - Baions


  • Beaujeu - Bèujuec


  • Beauvezer - Bèuvézer


  • Bellaffaire - Bèlafar


  • Bevons - Bevon

    Bevons, en provençal Bevon, est attesté en 1273 sous la forme latine Beontium ou Begontium, formes sous lesquelles nous le retrouvons dans une foule de textes anciens, du XIII° au XV° siècle. Faire dériver le toponyme de Bevons de Saint Bevons est un raccourci certes aisé mais faux ; les textes anciens parlant toujours de Sanctus Bobo en latin, Saint Bevons en français. Saint Bevons serait né en un village appelé castrum de Nugeriis - Le Noyer, toponyme relativement courant en Provence ou proche comme Nogaret en Alpes-Maritimes, ou Nozières en Vaucluse.

  • Beynes - Beinas


  • Blégiers - Bleigié


  • Blieux - Blieus


  • Bras-d'Asse - Brasc d'Assa


  • Braux - Brau


  • Brunet - Brunet


  • Castellane - Castellana


  • Castellet-les-Sausses - Castelet dei Saussas


  • Céreste - Ceirèsta


  • Champtercier - Champtercier


  • Château-Arnoux-Saint-Auban - Casteù-Arnoùs-Sant-Auban


  • Châteaufort - Chasteùfòrt


  • Châteauneuf-Miravail - Chastèunòu-Miravailh


  • Châteauneuf-Val-Saint-Donat - Chastèunòu-Vau-Sant-Donat


  • Châteauredon - Castèuredon

    Châteauredon, en provençal Castèuredon, est attesté sous la forme latine Castrum rotondunum au XIV° siècle. Auparavant, ce lieu était connu sous un autre nom dans le cartulaire de l'Abbaye Saint-Victor de Marseille et l'on retrouve un Castrum de Cornetto en 1252. L'année 1351 voit un Ecclesia de Cornetto puis laissera place à ce Castèuredon - Châteauredon qui dérive l'occitan Castèl - château, et Redon - rond. La forme sans doute spécifique du château au XIV° siècle aura sans doute imposé ce toponyme.

  • Chaudon-Norante - Chaudon e Noranta


  • Clamensane - Clamençana


  • Claret - Claret


  • Clumanc - Clumanc


  • Colmars - Cormarç


  • Corbières - Corbièras


  • Cruis - Cruis


  • Curbans - Curbans


  • Curel - Curèu


  • Dauphin - Daufin

    Dauphin, en occitan Dauphin, est attesté en 1125 sous la forme Dalfino. Ce toponyme dérive de l'anthroponyme romain Delphinus.

  • Demandolx - Demandòus


  • Digne-les-Bains - Dinha


  • Draix - Drais


  • Enchastrayes - Enchastraia


  • Entrages - Entratges


  • Entrepierres - Entrepèiras


  • Entrevaux - Entrevaus


  • Entrevennes - Entrevenas


  • Esparron-de-Verdon - Esparron-de-Verdon


  • Estoublon - Estoblon


  • Faucon-de-Barcelonnette - Faucon de Barcilona


  • Faucon-du-Caire - Faucon dau Caire


  • Fontienne - Fontiena


  • Forcalquier - Forcauquier


  • Ganagobie - Ganagòbia


  • Gigors - Gigòrds


  • Gréoux-les-Bains - Grèus


  • Hautes-Duyes - Duias Autas


  • Jausiers - Jausièr


  • L'Escale - L' Escala


  • L'Hospitalet - L' Espitalet


  • La Bréole - La Breòla


  • La Brillanne - La Brilhana


  • La Condamine-Châtelard - La Condamina e Lo ChasteLar


  • La Garde - La Garda


  • La Javie - La Jàvia


  • La Motte-du-Caire - La mota dau Caire


  • La Mure-Argens - La Mura e Argenç


  • La Palud-sur-Verdon - La Palù de Verdon


  • La Robine-sur-Galabre - La Robina


  • La Rochegiron - La Ròchagiron


  • La Rochette - La Roqueta


  • Lambruisse - Lambrueissa


  • Larche - Larcha


  • Lardiers - Lardièrs


  • Le Brusquet - Lo Brusquet


  • Le Caire - Lo Caire


  • Le Castellard-Mélan - Lo Chastelard e Melan


  • Le Castellet - Lo Castelet


  • Le Chaffaut-Saint-Jurson - Lo Chafauc e Sant Jurson


  • Le Fugeret - Lo Fugeiret


  • Le Lauzet-Ubaye - Lo Lauset


  • Le Poil - Lo Peù

    Le Poil, en provençal Lo Pèou, que l'on trouve aussi sous les formes Pel ou Pèn, est attesté en l'an 1056 avec un In Poio dans un Cartulaire de Saint-Victor ; ce passage nous dévoile aussi le nom des paroissiens les plus pieux du Poil. Nous trouvons encore Le Poil en l'an 1309 avec un Castrum de Pilò dans un hommage rendu par Raymond d'Esparron au Roi Robert le 19 décembre 1309.
    Excluant toute racine celtique, ce toponyme dérive du provençal Peu, Pena, dérivant du latin Palus - pieu. Les cartes d'État-Major du XIX° siècle localisent la montagne du Poil.

  • Le Vernet - Lo Vernet


  • Les Mées - Lei Mès


  • Les Omergues - Leis Amèrgues


  • Les Thuiles - Las Teulas


  • Limans - Limans


  • Lurs - Lus


  • Majastres - Majastre


  • Malijai - Malijai


  • Mallefougasse-Augès - Malfogassa d'Augès


  • Mallemoisson - Malameisson


  • Mane - Mana


  • Manosque - Manòsca


  • Marcoux - Marcòs


  • Méailles - Mealhas


  • Melve - Mèuva


  • Méolans-Revel - Méoulans e Revel


  • Meyronnes - Meirouna

    Meyronnes, en vivaro-alpin Meirouna, est attesté au XII° siècle sous la forme Meyronnas et cette citation indique la présence d'un chateau ou place fortifiée dont l'importance ne peut être déterminée ; probablement un lieu de refuge pour les habitants du lieu.

    Nous retrouvons ce toponyme sur les cartes des Cassini avec un Meironnes.

  • Mézel - Meseù


  • Mirabeau - Mirabèu


  • Mison - Mison


  • Montagnac-Montpezat - Montanhac e Montpesat


  • Montclar - Montclar


  • Montfort - Montfòrt


  • Montfuron - Montfuron


  • Montjustin - Montjustin


  • Montlaux - Montlaur


  • Montsalier - Montsalier


  • Moriez - Moriers


  • Moustiers-Sainte-Marie - Mostiers-Santa-Maria


  • Nibles - Nibles


  • Niozelles - Nuasèlas


  • Noyers-sur-Jabron - Noguièrs subre Jabroun


  • Ongles - Onglas

    Ongles, en provençal Onglas, est mentionné pour la première fois connue en 1073 et sous la forme latine Castrum d'Ungula. Le site originel du village est le hameau ruiné de Vière que les derniers habitants quittèrent dans l'entre deux guerres.

    Certains voudraient faire dériver Ongles de la forme du relief où fut construit le village originel mais cela nous semble improbable. Ongles pourrait aussi dériver d'un nom de domaine gallo-romain implanté en ces lieux ; l'archéologie confortera cette hypothèse ou l'infirmera.

  • Oppedette - Aupedeta


  • Oraison - Aurason


  • Peipin - Peipin


  • Peyroules - Peirolas


  • Peyruis - Peirueis


  • Piégut - Piegut


  • Pierrerue - Peirarua


  • Pierrevert - Peiravèrd


  • Pontis - Pontiç


  • Prads-haute-bléone - Prats-auta-blèuna


  • Puimichel - Puegmiquèu


  • Puimoisson - Puegmeisson


  • Quinson - Quinçon


  • Redortiers - Redortiers


  • Reillanne - Ralhana


  • Revest-des-Brousses - Revèst dei Damas


  • Revest-du-Bion - Revèst d'Aubion


  • Revest-saint-maRtin - Revèst e sant maRtin


  • Riez - Riés


  • Rougon - Rogon


  • Roumoules - Romolas


  • Saint-André-les-Alpes - Sant Andrieu


  • Saint-Benoît - Sant Beneset


  • Saint-Étienne-les-Orgues - Sant Estève deis Orgues


  • Saint-Geniez - Sant Giniés


  • Saint-Jacques - Sant-Jaume


  • Saint-Jeannet - Sant Joanet


  • Saint-Julien-d'Asse - Sant Julian d'assa


  • Saint-Julien-du-Verdon - Sant-Julian-de-Verdon


  • Saint-Jurs - Sant-Jurs


  • Saint-Laurent-du-Verdon - Sant Laurenç de Verdon


  • Saint-Lions - Sant Lionç


  • Saint-Maime - Sant-Maime


  • Saint-Martin-de-Bromes - Sant Martin de Bromes


  • Saint-Martin-les-Eaux - Saint Martin deis Aigas


  • Saint-Martin-les-Seyne - Sant Martin de Sèina


  • Saint-Michel-l'Observatoire - Sant Miquèu de l'Observatòri


  • Saint-Paul-sur-Ubaye - Sant Pau d'Ubaia


  • Saint-Pierre - Sant Pèire


  • Saint-Pons - Sant Ponç


  • Saint-Vincent-les-Forts - Sant Vincenç dei Fòrts


  • Saint-Vincent-sur-Jabron - Sant Vincenç de Jabron


  • Sainte-croix-à-lauze - Santa crotz d'alauSa


  • Sainte-Croix-du-Verdon - Santa Crotz de Verdon


  • Sainte-Tulle - Santa Tùllia


  • Salignac - Salinhac


  • Saumane - Saumana


  • Sausses - Saussas


  • Selonnet - Seloun


  • Senez - Seneç


  • Seyne - Seina


  • Sigonce - Sigonça

    Sigonce, en provençal Sigonça, est attesté sous la forme Segoncia le 20 octobre 1261: Jean Albert, chapelain de Segoncia et Raymond Pelliparius, prieur de Montfort, donnent quittance à Raymond de Mévouillon de 100 sols viennois au nom de Ponce et Guillaume Colomb, pour dommages causés à Pierre, père de Raymond.

  • Sigoyer - Segoier


  • Simiane-la-Rotonde - Sumiana


  • Sisteron - Sisteroun

    Sisteron, en provençal Sisteroun, est attesté au IV° siècle sous la forme Segusterone que nous retrouvons sous la forme Segisterico en 739.

    Sisteron, d’après les toponymistes, dériverait d’un Seg- gaulois, langue celtique, et Ster utilisé comme suffixe. Certains voudraient présenter Ster comme un comparatif augmentatif pour faire de Sisteron une forteresse plus puissante – mais de quoi, on ne le sait !

  • Soleilhas - Solelhaç


  • Sourribes - Soribas

    Sourribes, en provençal Soribas, est attesté en 739 sous la forme Subtusripas et se retrouve dans le leg que fait Abbon, fils de Félix et Rustica, en l'an 739 à un de ses esclaves affranchi, un Libertus, appelé Bertarius. Bien que propriétaire de sa terre par ce leg, Bertarius a toujours des devoirs envers l'héritière d'Abbon.

    Ce toponyme rappelle l'existence, au pied du rocher, d'une abbaye bénédictine maintenant disparue.

  • Tartonne - Tartona


  • Thèze - Tesa


  • Thoard - Toard


  • Thorame-Basse - Torama Bassa


  • Thorame-Haute - Torama Auta


  • Turriers - Turriás

    Turriers, en vivaro-alpin Turriès, se retrouve dans le cartulaire du monastère de Saint Victor de Marseille en 1183: Pierre, archevêque d'Embrun confirme la sentence prononcée dans un différent opposant Guillaume de Turriers et le monastère de Gigors.

    Turriers, alors sous sa forme latine Turriis, doit son toponyme à l'escarpement sur lequel était construit une tour dont il ne reste plus que les fondations ; ce toponyme semble être préceltique.

  • Ubaye - Ubaia

    Ubaye, en provençal Ubaia, est attesté en l'an 1262, le 30 avril, sous la forme latine Ubagia et se retrouve dans le cartulaire de l'Abbaye de l'Île-Barbe. Nous retrouvons ce toponyme avec un Hubagia en 1305 puis Ubaya en 1307.

    Il semblerait que ce toponyme dérive du latin opaca vallis désignant une vallée sombre.

  • Ubaye-Serre-Ponçon -


  • Ubraye - Ubraïa


  • Uvernet-Fours - L' Uvarnét et Forns


  • Vachères - Vachièras


  • Val d'Oronaye -


  • Val-de-Chalvagne - Vau de Chalvanha


  • Valavoire - Valavoira

    Valavoire, en provençal Valavoira, est attesté dans les comptes de la viguerie pour les années 1401 à 1408 sous la forme Valatoria mais c'est en l'an 1030 que ce toponyme est attesté pour la première fois connue dans les écrits.

    Nous trouvons ce toponyme dans le Cartulaire de l'Abbaye Saint Victor de Marseille sous la forme Valadoria.

  • Valbelle - Vaubèla


  • Valensole - Valençòla


  • Valernes - Valèrna


  • Vaumeilh - Vaumelha


  • Venterol - Venteròu


  • Verdaches - Verdacha


  • Vergons - Vergons


  • Villars-Colmars - Vilars de Cormarç


  • Villemus - Vilamurs


  • Villeneuve - Vilanòva


  • Volonne - Volona


  • Volx - Voùs