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Yzeures-sur-Creuse

Étymologies et toponymes

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TYzeures-sur-Creuse: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Yzeures-sur-Creuse remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Yzeures-sur-Creuse

yzeures-sur-creuse


tFrançais Yzeures-sur-Creuse
tPopulation 1 500 hab
tGentilé Yzeurois
tSuperficie 55,42 km²
tDensité27.07 hab/km²
tLatitude 46°47'60" N
tLongitude 0°52'0" E
tLatitude46.783298
tLongitude0.866667


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tYzeures-sur-Creuse

Yzeures-sur-Creuse nous est attestée au VI° siècle avec un Iciodorum vicus, pagus Iciodorensis que nous trouvons relaté par Grégoires de Tours dans son Historia Francorum. Le XIII° siècle, avec le Cartulaire de l'archevêché de Tours nous dévoile un Ysorium qui, devenu Yzeures, deviendra notre Yzeures-sur-Creuse actuel en 1926.

Proche du Cher, ce toponyme dériverait du mot celte Dur, Dor - eau, que l'on retrouve toujours utilisé en Breton avec le mot Dour - eau et un sens général.

>p>Il semble que Iciodorum soit aussi attesté comme anthroponyme celte.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.