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Évran

Étymologies et toponymes

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TÉvran: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Évran remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Évran

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tFrançais Évran
tPopulation 1 600 hab
tGentilé évrannais
tSuperficie 23,56 km²
tDensité67.91 hab/km²
tLatitude 48°23'60" N
tLongitude 1°59'60" W
tLatitude48.383301
tLongitude-1.983330


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tÉvran

Évran, en breton Evrann, nous est attesté pour la première fois connue dans les écrits en l'an 1156 avec un Ecclesia Sant Petri de Ivram confirmant la possession de l'église d'Évran à la communauté monastique de Léhon ; cette confirmation étant réalisée par l'évêque de Saint-Malo. En l'an 1182 une énumération des biens templiers dans une charte nous confirme ce toponyme avec un Ewram confirmant une présence templière en ces lieux.

Selon Dauzat et Rostaing, Évran pourrait dériver de celte Eburo - if, ou d'un toponyme lié à l'eau via un Ev - eau et Rann - ensemble de terres ou Randa - limite. Jean-Claude Éven, féru de toponymie bretonne, pencherait pour une frontière sur une rivière ; ce qui semble cohérent via la position d'Évran situé à la frontière des Riedones et des Coriosolites.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.