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Cléré-du-bois

Étymologies et toponymes

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TCléré-du-bois: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Cléré-du-bois remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Cléré-du-bois

clere-du-bois


tFrançais Cléré-du-bois
tPopulation 300 hab
tGentilé
tSuperficie 36,13 km²
tDensité8.3 hab/km²
tLatitude 46°55'0" N
tLongitude 1°6'0" E
tLatitude46.916698
tLongitude1.100000


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tCléré-du-bois

Les toponymes de Cléré-du-Bois

Cléré-du-Bois   Cléré-du-Bois...

Cléré-du-Bois est attesté en l'an 1280 sous la forme latine Clesiacum. L'an 1285 nous fait découvrir la forme en langue d'oïl avec un Paroiche de Claire et de Saint-Saornin en la chastellenie de Chastillon que nous revoyons sous une forme latine en 1298 avec un de Cleriaco, puis un de Clereio in boscho pour l'an 1648.

Cléré est un toponyme d'origine celtique dont la racine Clar- rappellerait une surface plane, une plaine. Nous retrouvons cet usage avec le Klér toujours usité en breton du pays vannetais et signifiant vasière, couche de glace ou terre glacée, ou encore avec le gallois Clawr, l'irlandais clar rappelant une surface plane. Notre Cléré serait donc un espace plain assez significatif pour être fiablement reconnaissable des habitants de la région.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.