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Bièvres

Étymologies et toponymes

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TBièvres: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Bièvres remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Bièvres

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tFrançais Bièvres
tPopulation 5 000 hab
tGentilé
tSuperficie 9,69 km²
tDensité516 hab/km²
tLatitude 48°45'0" N
tLongitude 2°13'0" E
tLatitude48.750000
tLongitude2.216670


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tBièvres

Les toponymes de Bièvres

Bièvres   Bièvres

Attesté dès l'an 1150 sous la forme latine Bevria, que l'on retrouve en 1196 sous une forme française avec un Biesvres, se retrouve aussi sous les formes Bevra au XIII°, Bievra en 1458. Ce toponyme, d'origine celtique, rappellerait la présence de colonies de castors, suffisamment significatives pour imprimer ce toponyme.
Si nous utilisons le mot Castor en français moderne, le mot Bièvre fut longtemps usité. Nous retrouvons ce mot utilisé en moyen-breton sous la forme Byeur, actuellement Avank, en gallois avec un Befer ou en anglais avec Beaver.

Bièvres serait donc un lieu où abondait les castors.

Bièvres   Bièvres, ses rues et ses quartiers

  • Rue de l'Abbaye aux Bois - Lat: 48.760579 - Long: 2.223567
    Cette rue rappelle l'existence d'un ancien monastère féminin d'obédience bénédictine. Devenue résidence de campagne, signalé comme tel en 1820, les religieuses furent transférées au monastère du Val-de-Grâce avant la Grende Révolution.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.