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Belle-Isle-en-Terre

Étymologies et toponymes

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TBelle-Isle-en-Terre: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Belle-Isle-en-Terre remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Belle-Isle-en-Terre

belle-isle-terre


tFrançais Belle-Isle-en-Terre
tPopulation 1 100 hab
tGentilé bellilois
tSuperficie 14,11 km²
tDensité77.96 hab/km²
tLatitude 48°33'60" N
tLongitude 3°24'60" W
tLatitude48.549999
tLongitude-3.400000


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tBelle-Isle-en-Terre

Avec un Benac'h en Breton et un Belle-Isle-en-Terre, Belle-Isle-en-Terre est une de ces communes dont le toponyme breton diffère diffère largement de sa traduction française. Si le rapprochement peut-être tentant, l'étymologie du toponyme de Belle-Isle-en-Terre n'a aucun rapport avec celui de l'île bretonne de Belle-Île. Belle-Isle-en-Terre est attesté pour la première fois connue dans les écrits en 1224, sous la forme Belisle.

Les premiers habitats à Belle-Isle-en-Terre, de récentes découvertes archéologiques au niveau du lieu dit La Motte le prouvant, occupaient l'espace situé au confluent du Léguer et du Guic, souvent appelé Îsle. Ce toponyme, d'après d'autres, dériverait de l'installation, en ces lieux, de moines originaires de Belle-Île.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.