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Assé-le-Bérenger

Étymologies et toponymes

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TAssé-le-Bérenger: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Assé-le-Bérenger remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Assé-le-Bérenger

asse-le-berenger


tFrançais Assé-le-Bérenger
tPopulation 400 hab
tGentilé asséens
tSuperficie 11,68 km²
tDensité34.25 hab/km²
tLatitude 48°9'0" N
tLongitude 0°19'0" E
tLatitude48.150002
tLongitude-0.316667


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tAssé-le-Bérenger

Assé-le-Bérenger nous apparaît au VIII° siècle avec un Aciagus. Le IX° siècle nous découvre un Ecclesias dedicavit de Asiaco signalé par Dom Jean Mabillon dans ses papiers vers 1700. L'an 752 nous fait connaitre un Villa de Aciago puis ce toponyme, sous formes et spécifications diverses est régulièrement cité. 1229 voit un premier Homines capituli de Aceio-le-Berengier connu dans les écrits ; avec un four de Ascé-le-Berangier en 1284 qui voit ce Bérengier définitivement accolé au toponyme initial.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.