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Artannes-sur-Indre

Étymologies et toponymes

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TArtannes-sur-Indre: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Artannes-sur-Indre remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Artannes-sur-Indre

artannes-sur-indre


tFrançais Artannes-sur-Indre
tPopulation 2 500 hab
tGentilé
tSuperficie 20,97 km²
tDensité119.22 hab/km²
tLatitude 47°16'0" N
tLongitude 0°36'0" E
tLatitude47.266701
tLongitude0.600000


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tArtannes-sur-Indre

Le cartulaire de l'abbaye de Noyers nous renseigne sur les premières appellations connues de la commune d'Artannes-sur-Indre et nous y retrouvons ce toponyme sous la forme Artenna en 1102. Les XIII° et XIV° siècles verront des Arthana ou Arthanna. C'est dans le cartulaire de Commery que nous retrouvons les premiers Arthannes qui perdra son H avec les ans. Le 03 décembre 1936, la comme d'Artannes deviendra Artannes-sur-Indre. Ce toponyme d'origine celtique rappelle le Arzh - ours celte et prénom que l'on retrouve toujours en Breton avec Arzhur. Le domaine gallo-romain orginel appartenait probablement à un certain Artos ou Artus qui aura laissé son anthroponyme au terroir concerné.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.