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Aron

Étymologies et toponymes

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TAron: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Aron remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Aron

aron


tFrançais Aron
tPopulation 1 700 hab
tGentilé aronnais
tSuperficie 32,85 km²
tDensité51.75 hab/km²
tLatitude 48°18'60" N
tLongitude 0°33'0" E
tLatitude48.299999
tLongitude-0.550000


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tAron

C'est au VII° siècle que nous retrouvons trace de ce toponyme Aron ; sur une monnaie mérovingienne. Le cartulaire d'Évron nous fait découvrir un Ecclesia S. Martini de Araone en l'an 1125, puis un Arum en 1126. L'an 1278, dans une charte de Bourgon, nous cite ce toponyme en français en parlant des moulins de la ville d’Aron.
Pendant longtemps, sans doute au rapport avec ses forges, le lieu fut appelé Aron-le-Bruant comme il est attesté dès 1422.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.