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Amiens

Étymologies et toponymes
Amiens
Amiens: Le pont du Cange...

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TAmiens: Étymologies et toponymes

Les toponymes de Amiens remontent aux temps les plus reculés pour la plupart, certains du néolithique. Véritables images de ce territoire et de ses générations, ces toponymes, oronymes, hydronymes et leurs significations vous permettent de cerner l'histoire de la commune.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli ; nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.

Amiens

amiens


tFrançais Amiens
tPopulation 134 400 hab
tGentilé
tSuperficie 49,46 km²
tDensité2717.35 hab/km²
tLatitude 49°54'0" N
tLongitude 2°18'60" E
tLatitude49.900002
tLongitude2.300000


Rue Bric et Brac

Étymologies et toponymes

tAmiens

La ville Amiens, en picard Anmien, est attestée sur les tables de Peutinger ainsi que sur l'Iinéraire d'Antonin. Elle apparaît aussi dans les commentaires de Cicéron ainsi que sur la colonne de Tongres (Belgique) sous la forme Samarobriva - pont sur la Somme. Ce toponyme est d'origine celtique avec un Briv que l'on retrouve en gaelic d'Ecosse avec un Brig - pont, que vous pourrez rapprocher de bridge. Le Breton contemporain, ainsi que le Gallois utilisent le mot Pont - prononçant le NT.

tHameaux et quartiers

PNos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.