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Venzolasca

Presse passée

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PVenzolasca: Presse passée

La presse du passé de la commune de Venzolasca est bonne source pour connaître Venzolasca.

Ces coupures de presse voient faits-divers, larçins, crimes et violences ou simples cuites verbalisées d'une bonne nuit au violon avec nom, prénom et adresse en clair dans la presse.

À l'époque, les menus larçins pour notre époque voient enquête, et il nous est arrivé de découvrir que le commissaire fait une enquête pour un simple morceau de lard !

Crimes odieux et violences sont aussi légions. La violence était déja forte en ces temps reculés.

Venzolasca

venzolasca


tFrançais Venzolasca
tPopulation 1 700 hab
tGentilé
tSuperficie 16,15 km²
tDensité105.26 hab/km²
tLatitude 42°29'2" N
tLongitude 9°27'24" E
tLatitude42.483898
tLongitude9.456680


Rue Bric et Brac

Presse passée

TVenzolascaArrestation du bandit Paoli

Venzolasca, 18 septembre - Depuis longtemps, le bandit Nonce Paoli, de Venzolasca, gardait la campagne à la suite d'une tentative de meurtre commise dans cette commune. De plus, grâce à la compagnie de son frère Richard, il se livrait sur la population à des vexations qui les faisaient considérer tous les deux comme des malfaiteurs redoutables.
La gendarmerie vient d'en avoir raison.
Dans la nuit de lundi, en effet, les brigades de gendarmerie de Campile et de Volpajola dressèrent une embuscade où tomba le bandit Nonce Paoli, qui se laissa ligoter sans grande résistance.
Cette arrestation fait le plus grand honneur aux gendarmes des deux résidences et surtout à leur chef, le brigadier Romani, qui les conduisait.
Au sujet de cette capture, nous sommes à même de fournir, des renseignements complémentaires et d'une authenticité absolue.
La famille du bandit Paoli est désormais célèbre par ses tristes exploits. Le père et deux de ses enfants étaient déjà sous les verrous ; Paoli (Nonce) fait le quatrième : tous sont inculpés de meurtre et de tentative de meurtre.
Richard et Nonce gardaient la campagne, menaçant de mort les témoins qui devaient déposer contre eux aux assises; en outre, ils semaient la terreur dans l'arrondissement de Bastia et mettaient les honnêtes gens à contribution.
La section dé Vescovato était en éveil depuis longtemps. À sa tête se trouve M. le lieutenant Bertrand.
Dans la journée du 16 courant, cet officier apprend que la mère des bandits avait été vue se dirigeant vers un point. Il donne l'ordre au brigadier Romani, de Volpajola, et à trois gendarmes de la filer. Ces militaires, par une manoeuvre habile, aperçoivent cette femme qui évitait les chemins praticables et traversait les maquis.
Le brigadier et ses trois hommes la suivent, et effectivement elle se rend dans une maison isolée.
Le brigadier; et ses trois gendarmes cernent cette maison et s'y introduisent, révolver au poing. Le bandit est surpris causant avec sa mère; arrêté et garotté, il n'a pas le temps de faire un mouvement.
Il a eu l'audace de dire aux gendarmes: Si vous ne m'aviez pas surpris ici, pas plus tard que cette nuit, j'aurais été armé de nouveau et je vous aurais donné du fil à retordre.
Nous devons ajouter que, deux jours avant, ce criminel avait eu un engagement avec la gendarmerie, dans lequel il fut obligé d'abandonner son fusil, qui est resté entre les mains des gendarmes. Il reste encore à la campagne son frère Richard, bandit très redouté et très dangereux.
L'expérience et l'énergie de M. le lieutenant Bertrand, qui a donné tant de preuves de bravoure depuis qu'il est en Corse, nous donne la ferme conviction que le fameux Richard sera livré sous peu à la justice.

JOURNAL DE LA GENDARMERIE - Octobre 1889

pPresse passée

La presse du passé est passionnante !

Regorgeant d'anecdotes ou de faits-divers, parfois croustillante, souvent sordide, parfois amusante, elle nous permet de ressentir la manière de pensée de nos aïeux, de ceux qui ont vécu en cette commune, en ce territoire, de ceux qui l'ont fait vivre et que nous visitons.

La presse passée redonne vie aux simples citoyens, à ces gens qui n'auront jamais nom en livres d'histoire.

Il est plaisant d'y voir l'évolution des importances: en 1900, le commissaire fait une enquête pour un vol de jambon.

La violence est importante: violences ménagères ou non sont courantes, violences villageoises, banditisme ou non aussi ; les comptes se règlent à coups de poings, de bâtons ou autres armes.

Les cuites sont monnaie courante et pas exclusives de certaines régions: nombre de nos aïeux - ayant sans doute très soif, picolent sec !

Un prix spécial devrait être décerné à certains journalistes de cette presse ancienne: les coupures concernant les cuites et amendes en découlant sont parfois d'un humour extraordinaire.

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire et acheter la Presse: vous la ferez vivre et imprimerez l'Histoire !