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Plerguer

Presse passée

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PPlerguer: Presse passée

La presse du passé de la commune de Plerguer est bonne source pour connaître Plerguer.

Ces coupures de presse voient faits-divers, larçins, crimes et violences ou simples cuites verbalisées d'une bonne nuit au violon avec nom, prénom et adresse en clair dans la presse.

À l'époque, les menus larçins pour notre époque voient enquête, et il nous est arrivé de découvrir que le commissaire fait une enquête pour un simple morceau de lard !

Crimes odieux et violences sont aussi légions. La violence était déja forte en ces temps reculés.

Plerguer

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tFrançais Plerguer
tPopulation 2 200 hab
tGentilé plerguerrois
tSuperficie 20,19 km²
tDensité108.96 hab/km²
tLatitude 48°32'60" N
tLongitude 1°51'0" W
tLatitude48.533298
tLongitude-1.850000


Rue Bric et Brac

Presse passée

Les nouvelles à Plerguer

Plerguer   Le monument aux morts

Plerguer, 15 octobre - La commune de Plerguer a cummemoré hier d'une façon très simple mais combien digne et touchante, le souvenir de ses 88 enfants tombés au Champ d'Honneur pendant la Grande Guerre.
La municipalité répondant aux désirs de la population, avait voulu que l'inauguration soit sans aucune réjouissance de caractère profane. C'est donc dans l'église de Plerguer d'abord et ensuite près du monument édifié comme l'a dit M. Surcouf, au pied du clocher que domine la croix, symbole du sacrifice que s'est déroulée la cérémonie.
M. Georget, sous-préfet de Saint-Malo, présidait l'inauguration. Il a été reçu à la Mairie par M. Robert Surcouf, maire, et son Conseil municipal, puis le cortège composé du Conseil municipal, de M. Laisné conseiller général du canton, du Comité du monument présidé par M. Fougeray, adjoint au maire, des Anciens Combattants, des Vétérans de 1870-71, des Orphelins de guerre porteurs de gerbes de fleurs et des enfants des écoles, s'est rendu à l'église.
Plerguer a, en termes très simples, rappelé le souvenir des glorieux morts, et après un Libera, le cortège est sorti de l'église devant laquelle la foule s'était massée. La cérémonie de l'inauguration du monument se déroula alors.
En très beau granit de la commune même, le monument qui consiste en une stèle élégante sur un socle, est très simple. La face avant porte au-dessus d'une palme et d'une croix, l'inscription 1914-1918 - À nos Morts et plus bas, gravés en lettres dorées les noms des 88 enfants de Plerguer tombés pour la Patrie. Au pied du monument, la statue d'un Poilu appuyé sur son fusil. Ce monument, est édifié sur les plans de M. Laloy, architecte départemental, par M. Brageul, de Plerguer.
Leurs gerbes de fleurs à la main, les orphelins de la guerre entourent le monument, et après le chant du De Profundis, les orateurs prennent la parole.
Le premier. M. Fougeray, président du Comité du monument, prend la parole. C'est pour saluer piteusement la mémoire des morts et remettre le monument à la commune.
Après lui, M. Robert Surcouf, maire de Plerguer, explique le caractère de deuil intime qu'on a voulu donner à cette fête du Souvenir des Disparus. Puis après l'appel des 88 noms des morts, à chacun desquels un mutilé, M. Perret, répondait Mort au Champ d'Honneur, M. Surcouf salua l'héroïsme de ceux que Plerguer pleure, victime de l'égoïsme de certains peuples, du désir d'hégémonie de l'Allemagne. et aussi de l'imprévoyance de plusieurs de nos hommes d'État
En terminant, M. Robert Surcouf exprime le vœu que le sang des victimes de la guerre soit le germe d'une politique extérieure nettement orientée vers la paix.
Au nom des anciens combattants, M. Ozanne salue la mémoire des morts dont l'héroïsme a permis à la France de vaincre et de reconquérir ses provinces perdues puis, en termes d'une grande élévation de pensée, M. le sous-préfet, après avoir glorifié le sacrifice des morts, a montré les leçons qui s'en dégagent, leçons d'union et de concorde pour le maintien de la paix sociale nécessaire afin que la France puisse travailler à son relèvement.
M. Laisné, conseiller général, prend le dernier la parole pour saluer au nom du canton les morts de Plerguer, puis le clergé procède à la bénédiction du monument et la cérémonie se termine.

L'OUEST-ÉCLAIR - 17 octobre 1921

pPresse passée

La presse du passé est passionnante !

Regorgeant d'anecdotes ou de faits-divers, parfois croustillante, souvent sordide, parfois amusante, elle nous permet de ressentir la manière de pensée de nos aïeux, de ceux qui ont vécu en cette commune, en ce territoire, de ceux qui l'ont fait vivre et que nous visitons.

La presse passée redonne vie aux simples citoyens, à ces gens qui n'auront jamais nom en livres d'histoire.

Il est plaisant d'y voir l'évolution des importances: en 1900, le commissaire fait une enquête pour un vol de jambon.

La violence est importante: violences ménagères ou non sont courantes, violences villageoises, banditisme ou non aussi ; les comptes se règlent à coups de poings, de bâtons ou autres armes.

Les cuites sont monnaie courante et pas exclusives de certaines régions: nombre de nos aïeux - ayant sans doute très soif, picolent sec !

Un prix spécial devrait être décerné à certains journalistes de cette presse ancienne: les coupures concernant les cuites et amendes en découlant sont parfois d'un humour extraordinaire.

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire et acheter la Presse: vous la ferez vivre et imprimerez l'Histoire !