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Petit-couronne

Presse passée

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PPetit-couronne: Presse passée

La presse du passé de la commune de Petit-couronne est bonne source pour connaître Petit-couronne.

Ces coupures de presse voient faits-divers, larçins, crimes et violences ou simples cuites verbalisées d'une bonne nuit au violon avec nom, prénom et adresse en clair dans la presse.

À l'époque, les menus larçins pour notre époque voient enquête, et il nous est arrivé de découvrir que le commissaire fait une enquête pour un simple morceau de lard !

Crimes odieux et violences sont aussi légions. La violence était déja forte en ces temps reculés.

Petit-couronne

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tFrançais Petit-couronne
tPopulation 9 100 hab
tGentilé
tSuperficie 12,80 km²
tDensité710.94 hab/km²
tLatitude 49°23'8" N
tLongitude 1°2'39" E
tLatitude49.385601
tLongitude1.027500


Rue Bric et Brac

Presse passée

TPetit-Couronne  Meurtres à Petit-Couronne

Petit-Couronne, 28 décembre - Le nommé Giuseppe Brigato, 36 ans, italien naturalisé Français, demeurant à Petit-Couronne, se présentait jeudi soir au commissariat de la rue de Charettes à Rouen en s'accusant d'avoir tué sa femme, sa belle-sœur et sa nièce.
J'étais rentré chez moi, dit-il, vers 18h30, mon fils, Gérard, faisait ses problèmes. Je voulus l'aider et me disposais à entrer dans la salle à manger pour y prendre des feuilles de papier. La porte de la pièce était fermée à clé. J'en demandai la raison à ma femme qui me répondit:
J'ai fermé la porte parce que tu n'as pas le droit d'entrer dans cette pièce.
Elle déclara qu'elle mettrait à son domicile qui bon lui semble, parce qu'elle était la seule propriétaire et que je n'avais pas à mettre les pieds cher elle.
Brigato sortit alors, se dirigea vers le garage et prit dans son automobile la manivelle de mise en marche et un revolver. En retournant vers la maison, il vit sa nièce qui lui barrait la route ; il la tua d'une balle de revolver. Comme sa femme et sa sœur accouraient, il les frappa à mort, puis il partit en automobile avec son fils, qui avait assisté au drame, dans l'intention de se constituer prisonnier à la gendarmerie de Grand-Couronne, mais, en cours de route, il changea d'avis et se rendit chez les époux Quesnel, 80, rue des Bons Enfants, à Rouen, auxquels il avoua ses crimes et à qui il confia son fils.
Le Parquet de Rouen s'est transporté vendredi matin sur les lieux où il a procédé à de nombreuses ccnstatations.

LA CROIX - 1 janvier 1938

Petit-Couronne  Les meurtres de Petit-Couronne

Petit-Couronne, 28 décembre - Le nommé Brigato qui, jeudi, a tué sa femme, sa belle-sœur et sa nièce, à Petit-Couronne, a été amené vendredi matin sur les lieux du drame.
Il a répété à M. Le Roy, juge d'instruction, les déclarations qu'il avait faites au commissaire de police. Il a reconnu ce que l'autopsie venait de révéler qu'il avait de nouveau frappé sa nièce, alors qu'elle agonisait. Il s'est acharné sur ses deux autres victimes. Le juge d'instruction a interrogé l'enfant de Brigato, âgé de 9 ans seul témoin du drame. L'enfant affirma que son père alla chercher une manivelle dans son automobile pour tuer sa femme et sa belle-sœur après avoir tué sa nièce.
Le meurtrier a été écroué dans le courant de l'après-midi.

LA CROIX - 3 janvier 1938

pPresse passée

La presse du passé est passionnante !

Regorgeant d'anecdotes ou de faits-divers, parfois croustillante, souvent sordide, parfois amusante, elle nous permet de ressentir la manière de pensée de nos aïeux, de ceux qui ont vécu en cette commune, en ce territoire, de ceux qui l'ont fait vivre et que nous visitons.

La presse passée redonne vie aux simples citoyens, à ces gens qui n'auront jamais nom en livres d'histoire.

Il est plaisant d'y voir l'évolution des importances: en 1900, le commissaire fait une enquête pour un vol de jambon.

La violence est importante: violences ménagères ou non sont courantes, violences villageoises, banditisme ou non aussi ; les comptes se règlent à coups de poings, de bâtons ou autres armes.

Les cuites sont monnaie courante et pas exclusives de certaines régions: nombre de nos aïeux - ayant sans doute très soif, picolent sec !

Un prix spécial devrait être décerné à certains journalistes de cette presse ancienne: les coupures concernant les cuites et amendes en découlant sont parfois d'un humour extraordinaire.

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire et acheter la Presse: vous la ferez vivre et imprimerez l'Histoire !