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Notre-Dame-des-Landes

Presse passée

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PNotre-Dame-des-Landes: Presse passée

La presse du passé de la commune de Notre-Dame-des-Landes est bonne source pour connaître Notre-Dame-des-Landes.

Ces coupures de presse voient faits-divers, larçins, crimes et violences ou simples cuites verbalisées d'une bonne nuit au violon avec nom, prénom et adresse en clair dans la presse.

À l'époque, les menus larçins pour notre époque voient enquête, et il nous est arrivé de découvrir que le commissaire fait une enquête pour un simple morceau de lard !

Crimes odieux et violences sont aussi légions. La violence était déja forte en ces temps reculés.

Notre-Dame-des-Landes

notre-dame-des-landes


tFrançais Notre-Dame-des-Landes
tPopulation 1 900 hab
tGentilé
tSuperficie 37,40 km²
tDensité50.8 hab/km²
tLatitude 47°23'60" N
tLongitude 1°42'0" W
tLatitude47.383301
tLongitude-1.700000


Rue Bric et Brac

Presse passée

TPrenez garde aux trains

Notre-Dame-des-Landes, 7 juin - De notre correspondant. Jeudi, vers 6 heures du soir, Joseph Bodin, 58 ans, cultivateur à L'Épine, commune de Notre-Dame-des-Landes, département de Loire-Atlantique, passant en voiture sur un passage à niveau, a été tamponné par le train et projeté à vingt cinq mètres dans un ravin. La mort a été instantanée. La charrette a été brisée, le cheval est indemne.
Bodin laisse une veuve et un enfant. Il n'y avait pas de garde au passage, mais seulement cette pancarte Prenez garde aux trains.

LA CROIX - 8 juin 1902

TMort noyé

Notre-Dame-des-Landes, 5 mars - Notre correspondant de Saint-Nazaire télégraphie que Jean-Pierre Ménoret, 65 ans, cultivateur à Aulong-Duc, commune de Notre-Dame-des-Landes, département de Loire-Atlantique, a été trouvé noyé dans un étang, à cent mètres de son habitation. Il ne jouissait pas de toutes ses facultés.

LA CROIX - 7 mars 1902

TProcédés anti-cléricaux

Notre-Dame-des-Landes, 1 octobre - Dernièrement, devant le tribunal de Saint-Nazaire, était vendu le presbytère de Notre-Dame-des-Landes, département de Loire-Atlantique, entièrement construit et restauré par les deniers des catholiques de cette paroisse.
Ceux-ci, qui avaient uni leurs efforts pour racheter leur propre bien, durent céder devant un sectaire des environs, M. Bricaud,qui fut déclaré adjudicataire pour 16 500 francs. M. Bricaud écrivit aussitôt au curé pour lui offrir la location, lui donnant, au cas où il refuserait, tout le temps nécessaire à son déménagement.
M. le curé ne répondit pas, avec raison.
Le 16 septembre, M. Bricaud arriva à Notre-Dame-des-Landes, se rendit à la cure et, avec insolence, déclara au pauvre ecclésiastique qu'il devait partir.
Pendant ce temps, un huissier du chef-lieu de canton, Me Leclerc de Blain, était caché au bureau de tabac. Devant l'énergique refus qu'il essuya, M. Bricaud alla chercher Me Leclerc au bureau de tabac.
L'officier ministériel somma M. le curé d'évacuer les lieux dans les vingt-quatre heures, et, sans lui laisser le temps de dire sa protestation, partit suivi de l'acheteur de biens ecclésiastiques.
Cinq minutes après, tous deux revinrent avec un panier, pénétrèrent dans le jardin de la cure et y cueillirent les poires.
Vingt-quatre heures après, M. le curé et son vicaire quittaient leur presbytère pour se réfugier dans une vieille maison, où ils vont continuer à se dévouer pour leurs paroissiens qui ont agi en vrais chrétiens.
Voilà pris sur le vif les jolis procédés de MM. les anticléricaux et acheteurs de biens de Fabriques.

LA CROIX - 2 octobre 1907

pPresse passée

La presse du passé est passionnante !

Regorgeant d'anecdotes ou de faits-divers, parfois croustillante, souvent sordide, parfois amusante, elle nous permet de ressentir la manière de pensée de nos aïeux, de ceux qui ont vécu en cette commune, en ce territoire, de ceux qui l'ont fait vivre et que nous visitons.

La presse passée redonne vie aux simples citoyens, à ces gens qui n'auront jamais nom en livres d'histoire.

Il est plaisant d'y voir l'évolution des importances: en 1900, le commissaire fait une enquête pour un vol de jambon.

La violence est importante: violences ménagères ou non sont courantes, violences villageoises, banditisme ou non aussi ; les comptes se règlent à coups de poings, de bâtons ou autres armes.

Les cuites sont monnaie courante et pas exclusives de certaines régions: nombre de nos aïeux - ayant sans doute très soif, picolent sec !

Un prix spécial devrait être décerné à certains journalistes de cette presse ancienne: les coupures concernant les cuites et amendes en découlant sont parfois d'un humour extraordinaire.

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire et acheter la Presse: vous la ferez vivre et imprimerez l'Histoire !