GuidesAccueil

Malansac

Presse passée

:

Sponsor

malansac
<Cliquer l'image>


PMalansac: Presse passée

La presse du passé de la commune de Malansac est bonne source pour connaître Malansac.

Ces coupures de presse voient faits-divers, larçins, crimes et violences ou simples cuites verbalisées d'une bonne nuit au violon avec nom, prénom et adresse en clair dans la presse.

À l'époque, les menus larçins pour notre époque voient enquête, et il nous est arrivé de découvrir que le commissaire fait une enquête pour un simple morceau de lard !

Crimes odieux et violences sont aussi légions. La violence était déja forte en ces temps reculés.

Malansac

malansac


tFrançais Malansac
tPopulation 2 000 hab
tGentilé malansacais
tSuperficie 36,18 km²
tDensité55.28 hab/km²
tLatitude 47°41'60" N
tLongitude 2°18'60" W
tLatitude47.683300
tLongitude-2.300000


Rue Bric et Brac

Presse passée

TCoups et blessures à Malansac

Malansac, 20 octobre - Le 28 septembre dernier, toute une ribambelle de bohémiens avec roulottes, paniers et tout le tremblement passait près de Malansac. Comme les moutards de la bohème pillaient les châtaigniers, un cultivateur, M. Richard, qui passait par là avec sa voiture s'en plaignit aux pères, les nommés Stadelmann et Aptel, qui se prélassaient derrière leur voiture. Pour le remercier de ce service, on lui jeta des pierres et le soir, vers 6 heures de demi, quand il revint avec son fils, il rencontra Stadelmann qui l'injuria et le saisit en appelant ses compagnons. Aptel arriva bientôt et mit Richard en joue. Heureusement, trois braves cultivateurs, Le Garf, Brohan et Sergent, accoururent au secours de leurs compatriotes. Dans la mêlée, Richard, père et fils, furent frappés à coups de crosse et les bohémiens réussirent à se sauver. Arrêtés à Saint Nazaire le 8 octobre dernier, ces vilains messieurs sont invités poliment à se mettre à l'abri : Stadelmann pour cinq mois, Aptel père pour 40 jours et Aptel fils pour 6 jours.

L'ARVOR - 28 octobre 1898

pPresse passée

La presse du passé est passionnante !

Regorgeant d'anecdotes ou de faits-divers, parfois croustillante, souvent sordide, parfois amusante, elle nous permet de ressentir la manière de pensée de nos aïeux, de ceux qui ont vécu en cette commune, en ce territoire, de ceux qui l'ont fait vivre et que nous visitons.

La presse passée redonne vie aux simples citoyens, à ces gens qui n'auront jamais nom en livres d'histoire.

Il est plaisant d'y voir l'évolution des importances: en 1900, le commissaire fait une enquête pour un vol de jambon.

La violence est importante: violences ménagères ou non sont courantes, violences villageoises, banditisme ou non aussi ; les comptes se règlent à coups de poings, de bâtons ou autres armes.

Les cuites sont monnaie courante et pas exclusives de certaines régions: nombre de nos aïeux - ayant sans doute très soif, picolent sec !

Un prix spécial devrait être décerné à certains journalistes de cette presse ancienne: les coupures concernant les cuites et amendes en découlant sont parfois d'un humour extraordinaire.

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire et acheter la Presse: vous la ferez vivre et imprimerez l'Histoire !