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Arzal

Presse passée

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PArzal: Presse passée

La presse du passé de la commune de Arzal est bonne source pour connaître Arzal.

Ces coupures de presse voient faits-divers, larçins, crimes et violences ou simples cuites verbalisées d'une bonne nuit au violon avec nom, prénom et adresse en clair dans la presse.

À l'époque, les menus larçins pour notre époque voient enquête, et il nous est arrivé de découvrir que le commissaire fait une enquête pour un simple morceau de lard !

Crimes odieux et violences sont aussi légions. La violence était déja forte en ces temps reculés.

Arzal

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tFrançais Arzal
tPopulation 1 400 hab
tGentilé arzalais
tSuperficie 23,44 km²
tDensité59.73 hab/km²
tLatitude 47°31'0" N
tLongitude 2°22'0" W
tLatitude47.516701
tLongitude-2.366670


Rue Bric et Brac

Presse passée

TNoyade tragique

Arzal, 28 août - Dimanche dernier, trois jeunes gens de la commune d'Arzal se baignaient en face de Réhiguier quand l'un d'eux, nommé Jean Maillou, s'apercevant qu'il était entrainé par le courant cria: Sikour din - Au secours ! Malheureusement, aucun de ses camarades ne savait nager et il disparut.
Malgré toutes les recherches réalisées par une quinzaine de personnes et par M. Hervis, garde-maritime, le corps de ce jeune homme n'a pu être retrouvé.

LE NOUVELLISTE DU MORBIHAN - 30 août 1888

TTribunal correctionnel

Arzal, 6 octobre - jean Oillard, âgé de 49 ans, laboureur, a été surpris en train de grapiller dans la vigne de Mme Glais, à Arzal, par le garde-champêtre, François Flohic.
Oillard est condamné à 48 heures d'emprisonnement et, comme ses antécédents sont excellents, le tribunal lui accorde le bénéfice de la loi Bérenger.

LE NOUVELLISTE DU MORBIHAN - 8 octobre 1893

pPresse passée

La presse du passé est passionnante !

Regorgeant d'anecdotes ou de faits-divers, parfois croustillante, souvent sordide, parfois amusante, elle nous permet de ressentir la manière de pensée de nos aïeux, de ceux qui ont vécu en cette commune, en ce territoire, de ceux qui l'ont fait vivre et que nous visitons.

La presse passée redonne vie aux simples citoyens, à ces gens qui n'auront jamais nom en livres d'histoire.

Il est plaisant d'y voir l'évolution des importances: en 1900, le commissaire fait une enquête pour un vol de jambon.

La violence est importante: violences ménagères ou non sont courantes, violences villageoises, banditisme ou non aussi ; les comptes se règlent à coups de poings, de bâtons ou autres armes.

Les cuites sont monnaie courante et pas exclusives de certaines régions: nombre de nos aïeux - ayant sans doute très soif, picolent sec !

Un prix spécial devrait être décerné à certains journalistes de cette presse ancienne: les coupures concernant les cuites et amendes en découlant sont parfois d'un humour extraordinaire.

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire et acheter la Presse: vous la ferez vivre et imprimerez l'Histoire !