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Anizy-le-Château

Presse passée

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Anizy-le-Château

anizy-le-chateau
tFrançais Anizy-le-Château
tPopulation 1 900 hab
tGentilé aniziens
tSuperficie 9,49 km²
tDensité200.21 hab/km²
tLatitude 49°30'0" N
tLongitude 3°27'0" E
tLatitude49.500000
tLongitude3.450000

Rue Bric et Brac

Presse passée

Anizy-le-ChâteauForte récompense promise

Anizy-le-Château, 18 septembre - De la région sud-ouest de Laon, notamment de Chavignon, Urcel, Laniscourt, Brancourt, on signale toujours la présence d'un triste personnage, un fou, évadé de l'asile de Brémontré, qui, depuis des mois, vivant dans les bois, terrorise par ses nombreux attentats commis sur des petites filles, ainsi que le Petit Parisien l'a raconté toute la contrée.

S'il est fou, Lefèvre, dit Brabant, a encore la notion du mal, et dès qu'il voit des personnes à sa poursuite, il s'esquive au plus vite, s'enfonce dans le bois ou saute dans des marais, profonds parfois d'un mètre cinquante et reste introuvable.
À la suite de ccs attentats répétés, les populations sont désolées femmes et enfants sont apeurés.
Des battues organisées par les habitants sont demeurées sans résultat.
Le maire d Anizy-le-Château, chef-lieu de canton, a fait annoncer et placarder l'avis suivant:
- Une somme de 120 francs sera remise par moi à la personne qui arrêtera ou fera arrêter le nommé Lefèvre Paul-Lucien, dit Brabunt, âgé de vingt-cinq ans, qui depuis trois mois est la terreur des villages du canton d'Anizy et des cantons voisins.
Taille 1 m.50, cheveux et sourcils noirs, front découvert, teint assez coloré, larges épaules, tatoué sur le bras gauche.
Le maire Thévenin

LE PETIT PARISIEN - 19 septembre 1907

Anizy-le-ChâteauLe satyre d'Anizy - une nouvelle victime

Anizy-le-Château, 26 septembre - Le monstre qui terrorise la région entre Chavignon et Anizy depuis plusieurs semaines vient de commettre un nouveau forfait.
Il a violenté une fillette de onze ans, à Chivy-Baslin, dans les circonstances suivantes:
Mme Bourdin arrachait des pommes de terre avec sa fille Georgette qu'elle laissa seule un moment pour ramener chez elle une première provision qu'elle venait d'arracher. À ce moment, Lefeuvre, ou Brébant puisque c'est sous ce nom qu'on le connaît le plus, et qui devait être posté à proximité, s'élança sur la fillette, lui jeta son gilet sur le visage et l'emporta dans un bois voisin, où il consomma son forfait.
L'enfant, qu'il terrorisait en faisant briller ses yeux la lame d'un poignard, n'osa crier.
Le satyre s'enfuit.
Lorsque Mme Bourdin revint avec son domestique, elle entendit les cris d'appel de la fillette, qu'elle trouva dans un état lamentable. Elle la conduisit chez le docteur Laporte de Bourg-en-Comin, qui lui a donné les premiers soins.
Lefevre s'est promené hier à Brage-en-Laonnois, derrière le village d'Ostel. La frayeur des uns et l'ignorance des autres ont fait qu'il n'a pas été inqniété.
La gendarmerie de Vailly et des brigades voisines, immédiatement prévenues, font en ce moment des battues dans la contrée où le misérable vient de se signaler à nouveau.

LE PETIT PARISIEN - 27 septembre 1907

Anizy-le-ChâteauUn autre satyre à Anizy

Anizy-le-Château, 18 juillet - Aujourd'hui, jour de marché à Anizy-le-Château, une fillette, Simone Nicolas, âgée de quatre ans, qui jouait sur la promenade, a été violentée par un individu inconnu, que la gendarmerie recherche activement. L'enfant, qui est demi-muette, a pu indiquer dans son langage naïf simplement à sa mère qui l'a retrouvée dans un état lamentable, l'acte abominable dont elle avait été victime. La pauvre petite, odieusement blessée, a dû être alitée et son état inspire de graves inquiétudes à ses parents.

LE PETIT PARISIEN - 19 juillet 1911

pPresse passée

La presse du passé est passionnante !

Regorgeant d'anecdotes ou de faits-divers, parfois croustillante, souvent sordide, parfois amusante, elle nous permet de ressentir la manière de pensée de nos aïeux, de ceux qui ont vécu en cette commune, en ce territoire, de ceux qui l'ont fait vivre et que nous visitons.

La presse passée redonne vie aux simples citoyens, à ces gens qui n'auront jamais nom en livres d'histoire.

Il est plaisant d'y voir l'évolution des importances: en 1900, le commissaire fait une enquête pour un vol de jambon ; . La violence est importante: violences ménagères ou non sont courantes, violences villageoises, banditisme ou non aussi ; les comptes se règlent à coups de poings, de bâtons ou autres armes.

Les cuites sont monnaie courante et pas exclusives de certaines régions: nombre de nos aïeux - ayant sans doute très soif, picolent sec !

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire et acheter la Presse: vous la ferez vivre et imprimerez l'Histoire !