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Toul

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tFrançais Toul
tPopulation 16 100 hab
tGentilé toulois
tSuperficie 30,59 km²
tDensité526.32 hab/km²
tLatitude 48°41'60" N
tLongitude 5°54'0" E
tLatitude48.683300
tLongitude5.900000


Rue Bric et Brac

Anecdotes

Anecdotes touloises

Toul   Le cocu de Metz habite à Toul

1519, cette bonne année qui vit Cortès débarquer au Yucatán pour la plus grande joie des Aztèques ; 1519, est aussi l'année où ce bon Duc de Suffort débarque à Metz pour y séjourner.

Nul ne sait comment ils se sont connus ; peut-être que le Duc vint commander quelques bijoux chez l'orfèvre, peut-être à la messe ou chez le confesseur, peut être... mais on ne sait. Quoiqu'il en soit, le Duc rencontra la femme de l'orfèvre, femme charmante, plaisante, délicate et de bonne compagnie. Le coup de foudre fut immédiat.

Si le nom de l'orfèvre et de sa femme charmante ne nous est pas connu, celui du Duc de Suffort, plus célèbre, nous est dévoilé. Il s'agit de Charles Brandon, alors âgé de 33 ans, homme élégant et de bonne famille.

L'intimité des deux tourtereaux devint rapidement secret de polichinelle et, comme il se doit, le mari en fut le dernier informé. Les deux amoureux se rencontraient chez le tailleur qui, favorisant les amours florissants des deux amants, leur prêtait sa maison. mal lui en pris car la vindicte populaire tomba sur lui.

Enfin averti par des gens bien intentionnés - les histoires de cocus regorgent de bonnes âmes, le mari se sentit les sangs bouillir et la moutarde lui monter au nez quand sa femme quitta le domicile conjugal pour s'installer avec son amant. Chauffé à blanc, le mari s'emporta quand il vit le Duc de Suffort passer devant son échoppe. Sortant comme un fou, il agressa verbalement ce brave et amoureux duc qui, en bon duc ne pouvant que réagir, assomma l'orfèvre. Battu comme plâtre et ne décolèrant, notre cocu se décida à ne sortir qu'harnaché de son équipement de guerre, prêt à batailler et arpentait les rues de Metz à la recherche de sa femme envolée. Dépité, énervé, le mari décida de se rendre devant l'église armé de sa hallebarde sur l'épaule et appela les autres maris à la rescousse et assistance. Les maris solidaires gonflant la foule, l'émeute étant en devenir, la justice de Metz intervint et fit injonction au duc de lâcher sa proie. La volage femme était confiée aux treize échevins de la cité qui convoquèrent le mari. Lui demandant de ne pas se venger sur sa femme, celui-ci refusa tout net et la femme dut rester enfermée dans la salle des Treize, logée et nourrie aux frais de la ville.

Ses affaires de cocu devenant ennuyeuses pour l'orfèvre et les échevins lui mettant pression, il se réfugia à Thionville puis, craignant pour sa vie, il arriva à Toul où il s'installa définitivement. Enfin libre, la Belle se dépècha de rejoindre son beau Duc Anglais.