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Ambon

Anecdote

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TAmbon: Anecdote

L'école était trop petite

Les lois de Jules Ferry, 1881 - 1882, rendirent l'école publique, laïque, gratuite et obligatoire.

Nous avons souvent tendance à croire qu'avant ces lois, l'école n'existait pas. Créant une école publique, laïque, gratuite et obligatoire, les lois Ferry ne faisait que prolonger un courant déjà bien établi dans nombre de communes qui faisaient de gros efforts pour l'instruction de leurs enfants, ceci quelque soit la taille de la commune.

Ambon

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tFrançais Ambon
tBrezhonegAmbon
 
tPopulation 1 600
tGentilé Ambonnais
tSuperficie 38,04 km²
tDensité42.06 /km²
 
tLatitude 47°33'20" N
tLongitude 2°33'16" W
tLatitude47.555423
tLongitude-2.554557


Rue Bric et Brac

TL'école était vraiment trop petite

Les lois de Jules Ferry, 1881 - 1882, rendirent l'école publique, laïque, gratuite et obligatoire. Nous avons souvent tendance à croire qu'avant ces lois, l'école n'existait pas, ou peu.

école

Créant une école publique, laïque, gratuite et obligatoire, les lois Ferry ne faisait que prolonger un courant déjà bien établi dans nombre de communes qui faisaient de gros efforts pour l'instruction de leurs enfants, et ceci quelque soit la taille de la commune.

Nous sommes en 1879. Ambon possède une école de garçons - pas enore pour les filles - mais, les effectifs étant trop importants, la commune doit construire un nouveau bâtiment. Voici copie de la lettre du préfet appuyant cette demande de subvention.

TL'école d'Ambon en 1879

L'école de garçons d'Ambon, fréquentée par 96 élèves, est tout à fait insuffisante pour les besoins scolaires. Faute d'espace, le titulaire s'est vu obligé de mettre provisoirement à la disposition de son adjoint, pour la tenue de la seconde classe, une pièce affectée à son logement personnel.

Le Conseil municipal a reconnu l'urgence de remédier à cette situation et il a voté l'agrandissement du bâtiment scolaire.

Des plans et devis ont été dressés par M. l'Architecte du département, et, après quelques observations du Conseil, ils ont été définitivement adoptés par lui.

Le local à édifier doit faire suite à la salle de classe ; il aura une superficie de 50 mètres carrés, et la dépense en est évaluée à 3,000 francs.

La commune, grevée de 12 centimes extraordinaires pour le paiement des travaux de reconstruction du presbytère, ne peut affecter à la dépense qu'une somme de 2000 francs, lui provenant de remboursements de rentes sur particuliers. Le déficit serait donc de 1000 francs, mais l'administration municipale a trouvé un entrepreneur qui consent à exécuter les travaux, suivant les plans et devis, moyennant le prix de 2,500 francs.

Le Conseil municipal, en adoptant dans sa séance du 6 avril courant, la soumission de cet entrepreneur, a demandé le concours du département pour combler le chiffre de la dépense.

Cette demande, Messieurs, me paraît fondée et, en raison de l'extrême urgence que présente le projet, j'estime que vous pourriez accorder à la commune d'Ambon la subvention de 500 francs dont elle a besoin.

Cette subvention serait imputée sur l'article 1° du sous-chapitre IV du budget de l'Instruction primaire, exercice 1879.